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Portraits de l’Histoire de la Psychanalyse

BERNHEIM Hippolyte

1840-1919

Date de mise en ligne : samedi 2 août 2003

Auteur : Christophe BORMANS

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Hippolyte BERNHEIM (1840-1919)

Né à Mulhouse, en 1840, Hippolyte Bernheim effectue ses études de médecine à la Faculté de Strasbourg. Après un court passage de deux ans à Paris chez Trousseau et Cornil, il revient passer son agrégation de Médecine à Strasbourg, puis repart à Berlin effectuer un court stage de 6 mois chez Virchow. À la déclaration de guerre, en 1870, il est de retour dans la capitale alsacienne comme Agrégé stagiaire, puis interne des Hôpitaux, où il est l’élève de Sedillot et Koeberle. À la capitulation de la ville, il passe en Suisse et rejoint l’armée française où il est affecté à la conduite d’une ambulance.

Après le désastre de Sedan, la paix franco-allemande et, finalement, l’annexion de l’Alsace en 1871, la Faculté de Médecine de Strasbourg est transférée à Nancy. C’est là qu’en novembre 1873, Hippolyte Bernheim, élevé au rang de Professeur de Médecine, effectue sa Leçon d’ouverture.

En 1881, il est élu Président de la Société de Médecine de Nancy, honneurs qu’il se verra de nouveau attribuer en 1895 (deux ans après avoir été fait Chevalier de la Légion d’Honneur en 1893). Ses recherches sur l’hypnose et l’hystérie, puis sur la thérapeutique suggestive le conduisent à prendre contact avec Liébeault, dont il adopte la méthode hypnotique en 1882. Avec des collaborateurs fidèles comme Jules liégeois (1833-1908), Bernheim fonde ce que l’on commence à appeler l’école de Nancy. C’est le début de la bataille avec l’École neurologique de Paris, celle de la Salpêtrière, vaillamment gardée par des noms aussi prestigieux que ceux de Charcot, Babinski ou Gilles de la Tourette. Nancy accuse Charcot de "manipulation", et s’attache à démontrer que l’hypnose, loin d’être un état pathologique comme souhaitait le démontrer le maître de la Salepêtrière, est un phénomène hautement suggestif, ayant son pendant dans la vie normale. Sortant vainqueur de cette bataille, H. Bernheim peut être considéré comme le père fondateur de la médecine dite "psychosomatique".

Après avoir succédé à HIRTZ à la chaire de clinique médicale dès 1878, il restera à ce poste jusqu’à sa retraite en 1910, date à laquelle il fête son jubilé à Nancy et est fait Officier de la Légion d’Honneur. Fatigué, las et déçu du silence qui entoure ses théories, Hippolyte Bernheim se retire alors à Paris où il décède neuf ans plus tard, en 1919.

Freud & Bernheim

C’est à l’été 1889, juste avant de rejoindre Paris pour deux congrès internationaux sur la psychologie et l’hypnose, qu’en compagnie de l’une de ses plus célèbres patientes, Anna von Lieben alias Frau Cäcilie, Freud se rend à Nancy, chez Hippolyte Bernheim.

À cette époque, rappelons tout d’abord, que Freud était "accaparé" par l’obligation de "se faire une place" dans sa nouvelle profession, ainsi que d’assurer l’existence matérielle de sa progéniture croissante [1]. Alors qu’il constate la multiplication de la "foule de nerveux" qui, à Vienne, passe sans cesse de médecin en médecin sans que leur état ne puisse durablement être amélioré, il devient tout à fait légitime, aux yeux du jeune Freud, de chercher à innover. Mettant au rebus l’appareillage électrique et les traitements hydrothérapiques, Freud utilise principalement une nouvelle méthode thérapeutique essentiellement basée sur l’hypnose. Il s’en sert tout à la fois comme méthode suggestive, en demandant à ses patients, par simple injonction ou interdiction, de supprimer leurs symptômes, mais également comme procédé anamnestique, lui permettant de collecter des renseignements sur l’histoire et la genèse des symptômes de ses patients. Cette méthode "satisfaisait" le "désir de savoir du médecin" Freud, lequel était passionné par "l’origine" des phénomènes qu’il s’efforçait, selon sa propre expression, de "supprimer par la monotone procédure suggestive". Or le problème de Freud est double : d’une part, il ne réussit pas à hypnotiser tous ses patients, et surtout, quand bien même il y réussît, il n’obtient que très rarement "le degré d’hypnose" qu’il aurait véritablement souhaité. C’est avec pour objectif premier de perfectionner sa technique thérapeutique, que Freud rend visite à Bernheim en ce milieu de l’année 1889 :

« Dans l’intention de perfectionner ma technique hypnotique, je me rendis en été 1889 à Nancy, où je passai plusieurs semaines. Je vis le vieux Liébeault qui était touchant dans le travail qu’il pratiquait sur les femmes et les enfants pauvres de la population ouvrière ; je fus témoin des expériences étonnantes de Bernheim sur ses patients hospitaliers ; et j’en ramenai les impressions les plus prégnantes de la possibilité de processus psychiques puissants, qui ne s’en dérobent pas moins à la conscience de l’homme. Pour son instruction, j’avais poussé une de mes patientes à me suivre à Nancy. C’était une hystérique d’une grande distinction, génialement douée, qu’on avait remise à mes soins, parce qu’on ne savait qu’en faire. Par influence hypnotique, je lui avais permis d’accéder à une existence humaine décente, et j’arrivais toujours à la dégager à nouveau de la misère de ses états. Dans mon ignorance d’alors, j’attribuais le fait qu’elle rechutait chaque fois au bout d’un certain temps, à ce que son hypnose n’avait jamais atteint le degré du somnambulisme avec amnésie. Alors Bernheim s’y essaya à plusieurs reprises, mais sans plus de résultats que moi. Il m’avoua avec franchise qu’il n’arrivait à ses grands succès thérapeutiques par la suggestion que dans sa pratique hospitalière, mais pas avec ses patients privés » [2].

Même si Freud est déçu (autant que rassuré, à n’en pas douter, sur ses propres capacités thérapeutiques) que Bernheim lui-même ne réussisse pas à hypnotiser Frau Cäcilie, il semble galvanisé par les "nombreuses discussions stimulantes" et séduit par le personnage, au point de lui proposer, comme a son habitude, de traduire en allemand ses deux ouvrages théoriques de référence sur la suggestion.

Du point de vue pratique, Freud opte alors pour la méthode cathartique dite de Breuer, laquelle est une sorte de mixte entre la suggestion hypnotique et la cure par la parole (la "talking cure" d’Anna O.), visant en premier lieu l’abréaction des affects refoulés, c’est-à-dire non disponible consciemment, à l’état de veille. Là encore, les nombreuses discussions avec Bernheim ont joué un rôle déterminant dans la mise au point du procédé thérapeutique :

« L’hypnose avait rendu des services inestimables au traitement cathartique, en élargissant le champ de la conscience des patients et en mettant à leur disposition un savoir dont ils ne disposaient pas à l’état de veille. Il ne paraissait pas facile de la remplacer sur ce point Je fus tiré d’embarras par le souvenir d’une expérience à laquelle j’avais souvent assisté auprès de Bernheim. Quand la personne cobaye s’éveillait de l’état de somnambulisme, elle semblait avoir perdu tout souvenir des événements qui s’était produits au cours de celui-ci. Mais Bernheim affirmait qu’elle le savait malgré tout, et quand il la sommait de se souvenir, quand il l’assurait qu’elle savait tout, qu’il lui suffisait de le dire, et que, ce faisant, il lui posait en plus la main sur le front, les souvenirs oubliés revenaient effectivement, d’abord seulement de manière hésitante, puis en un flot continu et avec une clarté parfaite. Je décidai de faire de même. Mes patients en effet devaient aussi "savoir" tout ce à quoi ils n’avaient habituellement accès que par hypnose, et mes assurances, mes incitations, éventuellement renforcées par l’imposition des mains, devaient avoir le pouvoir de faire surgir à la conscience les faits et rapports oubliés. Cela paraissait bien sûr coûter plus d’efforts que de plonger le patient dans l’hypnose, mais c’était peut-être très instructif. J’abandonnai donc l’hypnose, et ne retins d’elle que la position couchée du patient sur un lit de repos derrière lequel j’étais assis, de sorte que je le voyais, mais sans être vu de lui » [3].

À la lecture de ce passage, rédigé il est vrai plus trente ans après [4], il n’est pas exagéré d’affirmer que c’est bien de la rencontre avec Bernheim qu’est née la méthode dite des associations libres, laquelle va finalement mettre à découvert ce que l’hypnose et la technique suggestive avaient jusque-là dissimulée : les résistances et le caractère véritablement dynamique des mécanismes du refoulement. Six ans avant de forger le vocable de « psychanalyse », Freud était sur la voie de l’élaboration d’une nouvelle théorie du psychisme :

« Mon attente fut comblée, je me dégageai de l’hypnose, mais, avec le changement de technique, le travail cathartique changea lui aussi de visage. L’hypnose avait dissimulé un jeu de forces qui se dévoilait maintenant, et dont la saisie donnait à la théorie un fondement sûr » [5].

Bernheim et la dynamique psychique

Hyppolite Bernheim a indéniablement ouvert le chemin qui permettra à Freud de partir à la découverte de la dynamique psychique inconsciente, notamment en réaffirmant sans cesse la primauté de cette dynamique sur les phénomènes physiques ou physiologiques :

« Comme je l’ai dit à la Société de biologie, la suggestion, c’est-à-dire la pénétration de l’idée du phénomène dans le cerveau du sujet, par la parole, le geste, la vue, l’imitation, m’a paru être la clef de tous les phénomènes hypnotiques que j’ai observés. Les phénomènes prétendus physiologiques ou physiques m’ont paru être, en grande partie sinon en totalité, des phénomènes psychiques » [6].

Ce qui permet à Bernheim de dégager sur sa lancée une seconde conclusion non moins cruciale pour Freud et la future théorie psychanalytique, conclusion selon laquelle il n’existe pas de différence nette, tranchée, entre le pathologique et le normal :

« Les phénomènes suggestifs ont leurs analogues dans la vie normale et pathologique ; la nature les produit spontanément. Les paralysies, les contractures, l’anesthésie, les illusions sensorielles, les hallucinations, se réalisent dans le somnambulisme naturel, dans l’hystérie, dans l’aliénation mentale, dans l’alcoolisme, dans d’autres intoxications ; ils se réalisent chez nous tous dans le sommeil normal ; endormis naturellement, nous sommes tous suggestibles et hallucinables par nos propres impressions ou par les impressions venant d’autrui. M. Alfred Maury a bien étudié les hallucinations dites hypnagogiques, celles qui surviennent dans la période qui précède le sommeil ; quelques personnes continuent à en être obsédées dans la période qui suit immédiatement le réveil » [7].

Pour Bernheim, la suggestion n’est pas un phénomène pathologique, mais fait partie intégrante de la dynamique psychique. Mieux, il émet incidemment l’hypothèse que l’archétype de cette dynamique est constitutif de la toute première relation à la mère :

« Une mère trouve son enfant endormi ; elle lui parle, l’enfant répond ; elle lui donne à boire, l’enfant boit, puis retombe dans son inertie et au réveil a tout oublié : l’enfant a été en réalité hypnotisé, c’est-à-dire en relation avec sa mère. Je crois que tous les hommes sont hypnotisables » [8].

Les observations et les conclusions empiriques de Bernheim sont d’une importance cruciale, notamment sur la voie du dégagement des phénomènes de la résistance et du transfert. En ce qui concerne le phénomène de la résistance, Bernheim le comprend là encore intuitivement, par exemple lorsqu’il est confronté à des sujets qui, après avoir été hypnotisés, se rebellent à leur réveil et contestent avoir été influencés. Soit parce qu’ils ont entendu, durant l’hypnose, la voix de l’hypnotiseur, soit qu’ils pensent ou ne savent pas, s’ils n’auraient pas tout simplement simulés de "bonne foi". À cet égard Bernheim a cette remarque truculente :

« Il est quelquefois difficile de leur démontrer à eux-mêmes qu’ils n’étaient pas libres de ne pas simuler » [9].

Sur cette voie, seul le transfert opère véritablement, et là encore, Bernheim effleure de près la notion, sans toutefois pouvoir clairement la dégager et, surtout, la nommer au niveau théorique. Bernheim anticipe cependant l’une des principales conclusions de Freud en la matière, en constatant que le thérapeute n’est pour rien dans la "guérison" [10], du moins s’il ne réussissait à l’aide du transfert du patient, à lui faire surmonter la seule véritable difficulté de la cure thérapeutique, ses propres résistances à cette "guérison" :

« Il n’existe pas de magnétiseur ; […]. Ni Donato, ni Hansen n’ont de vertus hypnotiques spéciales. Le sommeil provoqué ne dépend pas de l’hypnotiseur, mais du sujet : c’est sa propre foi qui l’endort ; nul ne peut être hypnotisé contre son gré, s’il résiste à l’injonction » [11].

En mettant en parallèle la suggestion et le sommeil, Bernheim défend finalement la même conception que Freud immortalisera, plus de vingt ans plus tard, par sa célèbre formule selon laquelle le moi n’est pas le maître dans sa propre maison :

« Le somnambulisme provoqué montre les cas extrêmes, ceux où l’acte suggéré s’impose avec un empire irrésistible. Mais rien ne se fait à l’état de sommeil profond qui n’ait son analogue, son diminutif, si je puis dire, à l’état de veille. Le sommeil exagère l’automatisme physiologique ; il ne le crée pas. Entre la suggestion fatale et la détermination absolument volontaire, tous les degrés peuvent exister. Et qui pourrait analyser tous les éléments suggestifs qui interviennent à notre insu dans les actes que nous croyons issus de notre initiative ! Volonté, libre arbitre, responsabilité morale : graves et palpitantes questions ! pénible doute philosophique qui étreint la conscience humaine ! » [12].

Si Hyppolite Bernheim n’était pas le théoricien que la future psychanalyse attendait, s’il s’arrête au sommeil et ne pousse pas jusqu’à une « Science des rêves », c’est avant tout du fait de ses propres résistances. Il reste en effet perplexe devant l’interprétation théorique qu’il faut donner à cette extraordinaire dynamique psychique qu’il découvre, certes, mais devant laquelle il recul de peur de retomber dans le magnétisme animal. C’est pourtant là, très précisément, que Freud quant à lui, saura aller de l’avant, construire et surtout interpréter allant jusqu’à faire de ce « fluide » qui fait si peur à Bernheim, son innovation théorique majeure, en le rebaptisant théorie de la libido :

« Aucune interprétation n’existe dans l’état actuel de la science. Si le fait se confirmait, il faudrait revenir à l’hypothèse d’un fluide, d’une émanation quelconque se dégageant de la main de l’opérateur et capable de traverser les enveloppes membraneuses et osseuses de l’encéphale ; il faudrait revenir au mesmérisme et admettre dans l’état hypnotique deux ordres de phénomènes absolument distincts : des phénomènes suggestifs, et ceux-ci sont plus faciles à concevoir ; des phénomènes fluidiques, et ceux-ci, d’une interprétation absolument impossible, ne pourraient nullement servir de base pour la conception des premiers. Nous n’avons étudié à Nancy que les phénomènes de la suggestion » [13].

Notes

[1Freud par lui-même [1925], Gallimard, Paris, 1984, p. 31.

[2Freud par lui-même [1925], Gallimard, Paris, 1984, p. 30-31.

[3Freud par lui-même [1925], Gallimard, Paris, 1984, p. 47-48.

[4La version est cependant confirmée dès les Etudes sur l’hystérie, notamment avec le cas de Miss Lucy R… :
- « Dans ce nouvel embarras, je me rappelai avec profit avoir entendu dire [par] Bernheim que les souvenirs du somnambulisme n’étaient oubliés qu’en apparence à l’état de veille. Ils pouvaient être évoqués par une petite exhortation alliée à un contact de la main pour marquer un autre état de la conscience. Par exemple, il avait créé chez une somnambule une hallucination négative suivant laquelle il n’était, lui-même, plus présent. Ensuite, il avait tenté, sans y parvenir, de se faire remarquer d’elle de toutes sortes de façons, en intervenant même de façon assez rude. Une fois la malade réveillée il exigea de savoir ce qu’il lui avait fait pendant qu’elle le croyait absent. Stupéfaite, elle lui répondit qu’elle n’en savait rien. Sans renoncer, il lui affirma qu’elle se souviendrait de tout, et lui posa la main sur le front pour qu’elle réfélchit. Elle finit alors par lui raconter ce qu’elle n’avait soi-disant pas perçu pendant son somnambulisme et qu’elle prétendait ignorer à l’état de veille.
- Cette expérience, à la fois étonnante et instructive, me servit de modèle" (Freud, « Miss Lucy R…, 30 ans », Études sur l’hystérie [1895], PUF, Paris, 1994, p. 85-86). Voir également le chapitre IV : "Psychothérapie de l’hystérie" (p. 216 et suiv.).

[5Freud par lui-même [1925], Gallimard, Paris, 1984, p. 49.

[6Hippolyte BERNHEIM, De la suggestion dans l’état hypnotique, Paris, Éd. DOIN, 1884.

[7Hippolyte BERNHEIM, De la suggestion dans l’état hypnotique, Paris, Éd. DOIN, 1884.

[8Hippolyte BERNHEIM, De la suggestion dans l’état hypnotique, Paris, Éd. DOIN, 1884.

[9Hippolyte BERNHEIM, De la suggestion dans l’état hypnotique, Paris, Éd. DOIN, 1884.

[10Freud se doute d’ailleurs de cela dès la présentation du cas d’Emmy von N… des Études sur l’hystérie :
- « C’est à l’époque où j’étudiais le somnambulisme de Mme v. N… que des doutes s’imposèrent pour la première fois à mon esprit au sujet de la phrase de Bernheim : Tout est dans la suggestion [en français dans le texte] et à propos des conséquences tirées par son subtil ami Delbœuf comme quoi il n’y a pas d’hypnotisme. Je n’arrive pas, même aujourd’hui, à comprendre comment, à l’aide de mon doigt maintenu devant ses yeux et l’ordre de dormir, je réussissais à créer cet état psychique particulier où la mémoire de la malade embrassait tous les faits psychiques de sa vie. Je pouvais bien avoir suscité cet état mais non l’avoir créé par ma suggestion, car ses caractéristiques, qui sont d’ailleurs partout les mêmes, me surprenaient fort » (Freud, "Mme Emmy von N…, 40 ans. Livonienne", Études sur l’hystérie [1895], PUF, Paris, 1994, p. 79.

[11Hippolyte BERNHEIM, De la suggestion dans l’état hypnotique, Paris, Éd. DOIN, 1884.

[12Hippolyte BERNHEIM, De la suggestion dans l’état hypnotique, Paris, Éd. DOIN, 1884.

[13Hippolyte BERNHEIM, De la suggestion dans l’état hypnotique, Paris, Éd. DOIN, 1884.

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