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Théophile Gautier

Spirite (III)

Nouvelle fantastique (1866)

Date de mise en ligne : mercredi 28 juin 2006

Mots-clés :

Théophile Gautier, Spirite, Nouvelle fantastique, Éd. Charpentier, Paris, 1866.

III

La phrase singulière du baron de Féroë et la disparition presque subite du jeune diplomate après l’avoir prononcée firent travailler l’imagination de Guy pendant qu’il retournait au faubourg Saint-Germain, emporté par le trot rapide de Grymalkin, auquel une bise glaciale rendait agréable l’idée de retourner à l’écurie, dans son box bien chaud et garni d’une litière nattée, quoique, en bête de bonne race qu’il était, il n’eût pas besoin de ce motif pour soutenir une grande allure.

« Que diable pouvait-il vouloir dire avec ses énigmes solennelles débitées d’un ton de mystagogue ? pensait Guy de Malivert, tout en laissant tomber les pièces de son vêtement entre les mains de Jack ; c’est cependant un gentleman de la civilisation la moins romanesque que le baron de Féroë, il est net, poli et coupant comme un rasoir anglais, et ses manières, de la précision la plus exquise, sont d’une froideur à faire paraître tiède le vent du pôle. Qu’il ait voulu se jouer de moi, c’est une idée inadmissible. On ne se moque pas de Guy de Malivert, même quand on est brave comme le Suédois aux cils blancs ; et d’ailleurs, où serait le sel de cette plaisanterie ? Il n’en a pas joui, en tout cas, car il s’est aussitôt dérobé comme un homme qui n’en veut pas dire davantage. Bah ! ne songeons plus à ces billevesées ; je verrai le baron demain au club, et sans doute il sera plus explicite. Couchons-nous et tâchons de dormir, que les esprits aient ou non l’oeil sur nous. »

En effet, Guy se coucha, mais le sommeil ne lui vint pas comme il l’espérait, quoiqu’il appelât à son aide les brochures les plus soporifiques et qu’il les lût avec une extrême intensité d’attention machinale. Malgré lui, il écoutait les imperceptibles bruits qui se dégagent encore du plus complet silence. La détente de la sonnerie de sa pendule avant de sonner l’heure ou la demie, un pétillement d’étincelles sous les cendres, le craquement de la boiserie contractée par la chaleur, le son de la goutte d’huile tombant dans la lampe, le souffle de l’air attiré par le foyer et sifflant tout bas sous la porte en dépit des bourrelets, la chute inopinée d’un journal de son lit à terre, le faisaient tressaillir, tellement ses nerfs étaient tendus, comme aurait pu le faire la brusque détonation d’une arme à feu. Son ouïe était surexcitée à ce point qu’il entendait les pulsations de ses artères et les battements de son coeur retentit jusque dans sa gorge. Mais, parmi tous ces murmures confus, il ne put démêler rien qui ressemblât à un soupir.

Ses yeux, qu’il fermait de temps à autre dans l’espoir d’y amener le sommeil, se rouvraient bientôt et scrutaient les recoins de la chambre avec une curiosité qui n’était pas sans appréhension. Guy désirait vivement voir quelque chose, et cependant il redoutait que son voeu fût accompli. Parfois, ses prunelles dilatées s’imaginaient apercevoir des formes vagues dans les angles où n’atteignait pas la lueur de la lampe rabattue par un abat-jour vert ; les plis des rideaux prenaient l’aspect de vêtements féminins et semblaient palpiter comme agités par le mouvement d’un corps, mais ce n’était qu’une pure illusion. Des bluettes, des points lumineux, des taches de dessin changeant, des papillons, des filets onduleux et vermiculés dansaient, fourmillaient, s’agrandissaient, se rapetissaient devant son regard fatigué, sans qu’il pût discerner rien d’appréciable.

Agité plus qu’on ne saurait dire, et sentant, quoiqu’il n’entendît et ne vît rien, la présence de l’inconnu dans sa chambre, il se leva, passa un mach’lah en poil de chameau qu’il avait rapporté du Caire, jeta deux ou trois bûches sur les braises et s’assit près de la cheminée, dans un grand fauteuil plus commode à l’insomnie qu’un lit défait par une veille fébrile. Près du fauteuil, il vit sur le tapis un papier jambages et des déliés de sa propre écriture. L’aspect était plus élégant, plus svelte, plus féminin.

Tout en notant ces détails, Guy de Malivert songeait au Scarabée d’or d’Edgar Poe et à la sagacité merveilleuse avec laquelle William Legrand parvint à trouver le sens de la lettre en chiffres où le capitaine Kidd désigne d’une façon énigmatique la place précise de la cachette qui renferme ses trésors. Il aurait bien voulu posséder cette intuition profonde qui suppose d’une façon si hardie et si juste, supplée aux lacunes et renoue la trame des rapports interrompus. Mais ici Legrand lui-même, en lui adjoignant Auguste Dupin de la Lettre volée et de l’Assassinat de la rue Morgue, n’aurait pu humainement deviner la puissance secrète qui avait fait dévier la main de Malivert.

Cependant Guy finit par s’endormir de ce sommeil pesant et gêné qui succède à une nuit d’insomnie et qu’amène l’approche de l’aurore. Il se réveilla lorsque Jack entra pour rallumer le feu et aider son maître dans sa première toilette. Guy se sentait frileux et mal à l’aise ; il bâilla, s’étira, se secoua, s’aspergea d’eau froide, et, ranimé par ces ablutions toniques, rentra bientôt en pleine possession de lui-même. Le Matin aux yeux gris, comme dit Shakespeare, descendant non pas la pente des collines vertes, mais la pente des toits blancs, se glissait dans l’appartement, dont Jack avait ouvert les rideaux et les volets, et redonnait à chaque chose son aspect réel en faisant envoler les chimères nocturnes. Rien ne rassure comme la lumière du soleil, même quand ce n’est qu’un pâle soleil d’hiver comme celui qui pénétrait à travers les ramages arborescents dont la gelée avait étamé les vitres.

Revenu aux sentiments habituels de la vie, Malivert s’étonna de la nuit d’agitation qu’il avait passée et se dit : « Je ne me savais pas si nerveux » ; puis il rompit la bande des journaux qu’on venait de monter, jeta un coup d’oeil aux feuilletons, lut les faits divers, reprit le volume d’Évangeline qu’il avait quitté la veille, fuma un cigare, et ces diverses occupations l’ayant mené jusqu’à onze heures, il se fit habiller, et, pour prendre un peu d’exercice, il se donna le but d’aller à pied déjeuner au café Bignon. Une gelée matinale avait durci la neige de la nuit, et en traversant les Tuileries, Malivert prit plaisir à voir les statues mythologiques poudrées à blanc et les grands marronniers tout couverts d’une peluche argentée. Il déjeuna bien et délicatement, en homme qui veut réparer une veille fatigante, et il causa gaiement avec des compagnons joyeux, la fine fleur de l’esprit et du scepticisme parisien, et qui avaient adopté pour devise la maxime grecque : « Souviens-toi de ne pas croire. » Pourtant, aux plaisanteries par trop vives, Guy souriait d’un air un peu contraint. Il ne s’abandonnait pas avec une pleine franchise aux paradoxes d’incrédulité et aux fanfaronnades de cynisme. La phrase du baron de Féroë : « Les esprits ont l’oeil sur vous », lui revenait involontairement, et il lui semblait qu’il y avait derrière lui un témoin d’une nature mystérieuse. Il se leva, salua de la main les causeurs et fit quelques tours sur ce boulevard où passe en un jour plus d’esprit qu’il n’en circule en un an dans tout le reste du globe, et, le trouvant un peu désert à cause du froid et de l’heure, il tourna machinalement l’angle de la rue de la Chaussée-d’Antin. Il fut bientôt devant la maison de Mme d’Ymbercourt. Comme il allait tirer le bouton de la porte, il crut sentir un souffle à son oreille, et dans ce souffle entendre, murmurés très bas et cependant d’une façon distincte, ces mots : « N’entrez pas. » Il se retourna vivement et ne vit personne.

« Ah ça ! décidément, se dit Malivert, est-ce que je deviens fou ? J’ai des hallucinations en plein jour maintenant ? Obéirai-je ou n’obéirai-je pas à cette injonction bizarre ? »

Dans le mouvement brusque qu’il avait fait pour se retourner, sa main posée sur le bouton de la sonnette l’avait lâché. Le ressort avait joué et fait vibrer le timbre ; la porte s’était ouverte, et le concierge, debout devant sa loge, regardait Malivert hésitant sur le seuil. Malivert entra, quoiqu’il n’en eût guère envie après l’incident extranaturel qui venait de se produire, et il fut reçu par Mme d’Ymbercourt dans le petit salon bouton d’or agrémenté de bleu où elle recevait les visites du matin et dont la nuance déplaisait particulièrement à Guy. « Le jaune n’est-il pas le fard des brunes ? » avait répondu la comtesse à Malivert, qui plus d’une fois s’était permis de solliciter le remplacement de cette odieuse tenture.

Mme d’Ymbercourt était habillée d’une jupe de taffetas noir et d’une veste de couleur voyante soutachée, brodée, chargée de plus de jais et de passementerie que jamais maja allant à une feria ou à une course de taureaux n’en suspendit à sa basquine. La comtesse, quoique femme du monde, avait le tort de laisser exécuter sur elle quelques-uns de ces costumes impossibles que portent seules les poupées à bouche en coeur et à joues roses des gravures de modes.
Contre son habitude, Mme d’Ymbercourt avait l’air sérieux ; un nuage de contrariété obscurcissait son front ordinairement serein et les coins de ses lèvres s’étaient légèrement abaissés. Une de ses bonnes amies venait de la quitter et lui avait demandé, avec la feinte bonhomie des femmes en pareille occasion, à quelle époque était fixé son mariage avec Guy de Malivert. La comtesse avait rougi, balbutié, et répondu vaguement qu’il aurait lieu bientôt ; car Guy, que le monde lui donnait pour époux, ne lui avait jamais demandé sa main ni même fait la déclaration formelle, ce que Mme d’Ymbercourt attribuait à une timidité respectueuse, et aussi peut-être à ce sentiment d’incertitude que tout jeune homme éprouve au moment d’abandonner la libre vie de garçon. Mais elle croyait fermement qu’il se prononcerait un jour ou l’autre, et déjà elle se regardait si bien comme sa femme qu’elle avait arrangé dans sa tête les dispositions particulières que nécessiterait à l’hôtel la présence d’un époux. « Voici la chambre, le cabinet d’étude, le fumoir de Guy », s’était-elle dit plus d’une fois en mesurant de l’oeil certaines pièces de ses appartements.

Quoiqu’elle ne lui plût guère, Guy ne pouvait s’empêcher de convenir que Mme d’Ymbercourt était correctement belle, jouissait d’une réputation intacte et possédait une fortune assez considérable. Il s’était laissé aller, sans charme, comme tous les gens dont le coeur est vide, à l’habitude de cette maison où on lui faisait meilleur accueil que dans toute autre. Il y revenait, parce qu’au bout de quelques jours d’absence, un billet d’une insistance aimable le forçait à reparaître.

D’ailleurs, pourquoi n’y serait-il pas allé ? Mme d’Ymbercourt recevait assez bonne compagnie, et il rencontrait là, certains jours, quelques-uns de ses amis qu’il lui eût été moins commode de chercher à travers l’éparpillement de la vie parisienne.

« Vous avez l’air un peu souffrant, dit Malivert à la comtesse ; est-ce que vous auriez passé une nuit agitée par les diablotins du thé vert ?
- Oh ! non ; j’y mets tant de crème qu’il n’a plus aucune force. Et puis je suis le Mithridate du thé ; il n’agit plus sur moi. Ce n’est pas cela, je suis contrariée.
- Est-ce que ma visite tombe mal et dérange quelques-uns de vos projets ? Alors je me retire, et ce sera comme si, ne vous trouvant pas, j’eusse mis ma carte chez votre concierge.
- Vous ne me gênez nullement, et vous savez que je vous vois toujours avec plaisir, répondit la comtesse. Vos visites, je ne devrais peut-être pas le dire, me semblent même assez rares, quoiqu’elles paraissent trop fréquentes à d’autres.
- N’êtes-vous pas libre, sans parents fâcheux, sans frère importun, sans oncle radoteur, et sans tante chaperon, faisant de la tapisserie dans l’embrasure de la fenêtre ? La nature obligeante vous a débarrassée de cette broussaille d’êtres désagréables qui se hérissent trop souvent autour d’une jolie femme, pour ne vous laisser que leurs héritages. Vous pouvez recevoir qui vous voulez, car vous ne dépendez de personne.
- C’est vrai ! répliqua Mme d’Ymbercourt ; je ne dépends de personne, mais je dépends de tout le monde. Une femme n’est jamais émancipée, fût-elle veuve et en apparence maîtresse de ses actions. Toute une police de surveillants désintéressés l’entoure et s’occupe de ses affaires. Ainsi, mon cher Guy, vous me compromettez.
- Moi, vous compromettre ! s’écria Malivert avec une sincérité de surprise qui prouvait une modestie bien rare chez un jeune homme de vingt-huit ans, bien tourné, s’habillant chez Renard et faisant venir ses pantalons d’Angleterre. Pourquoi moi plutôt que d’Arversac, Beaumont, Yanowski et Féroë, qui sont ici fort assidus ?
- Je ne saurais vous le dire, répondit la comtesse. Peut-être êtes-vous dangereux sans le savoir, ou le monde a-t-il reconnu en vous une puissance que vous ignorez. Le nom d’aucun de ces messieurs n’a été prononcé ; on trouve tout naturel qu’ils viennent à mes mercredis, me fassent quelques visites de cinq à six heures au retour de la promenade du lac, et me saluent dans ma loge aux Bouffons et à l’Opéra. Mais ces actions, innocentes en elles-mêmes, faites par vous, prennent, à ce qu’il paraît, une signification terrible.
- Je suis cependant le garçon le plus uni du monde, et personne n’a jamais rien dit sur mon compte. Je n’ai pas un frac bleu comme Werther ni un pourpoint à crevés comme don Juan. On ne m’a jamais vu jouer de la guitare sous un balcon ; je ne vais pas aux courses en break avec de petites dames aux toilettes tapageuses, et dans les soirées, je n’agite aucune question de sentiment devant les jolies femmes pour faire briller la pureté et la délicatesse de mon coeur. On ne me voit point me poser contre une colonne, la main dans mon gilet, et regarder silencieusement, d’un air sombre et fatal, une pâle beauté aux longues anglaises ressemblant à la Kitty Bell d’Alfred de Vigny. Ai-je aux doigts des bagues en cheveux et sur la poitrine un sachet renfermant des violettes de Parme données par elle ? Fouillez mes tiroirs les plus intimes, vous n’y trouverez ni portrait brun ou blond, ni liasses de lettres parfumées nouées d’une faveur ou d’un fermoir en caoutchouc, ni pantoufle brodée, ni masque à barbe de dentelle, ni aucun des brimborions dont les amoureux composent leur musée secret. Franchement ai-je l’air d’un homme à bonnes fortunes ?
- Vous êtes bien modeste, reprit Mme d’Ymbercourt, ou vous vous faites innocent à plaisir ; mais tout le monde, par malheur, n’est pas de votre avis. On trouve à redire aux soins que vous me rendez, quoique pour ma part je n’y voie aucun mal.
- Eh bien ! fit Malivert, j’espacerai mes visites, je ne viendrai plus que tous les quinze jours, tous les mois ; et puis je ferais un voyage. Où irai-je, par exemple ? Je connais l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne, la Russie. Si j’allais en Grèce ! Ne pas avoir vu Athènes, l’Acropole et le Parthénon est un crime. On peut prendre la voie de Marseille ou s’embarquer à Trieste sur les bateaux à vapeur du Lloyd autrichien. On touche à Corfou ; on voit en passant Ithaque soli occidenti bene objacentem, bien exposée au soleil couchant, aujourd’hui comme du temps d’Homère. On pénètre jusqu’au fond du golfe de Lépante. L’on traverse l’isthme, on voit ce qui reste de cette Corinthe où il n’était pas donné à tout le monde d’aller. Un autre bateau vous reprend, et en quelques heures on est au Pirée. Beaumont m’a conté tout cela. Il était parti romantique enragé ; il a reçu là-bas sa métope sur la tête et ne veut plus entendre parler de cathédrales. C’est un classique rigide maintenant. Il prétend que, depuis les Grecs, l’humanité est retombée à l’état barbare, et que nos prétendues civilisations ne sont que des variétés de décadence. »

Mme d’Ymbercourt était médiocrement flattée de ce lyrisme géographique, et elle trouvait dans Guy de Malivert une docilité à ne pas la compromettre un peu trop grande. Ce soin de sa réputation poussé jusqu’à la fuite ne la satisfaisait pas.

« Qui vous demande d’aller en Grèce ? dit-elle à Guy. D’ailleurs, ajouta-t-elle avec une légère rougeur et un imperceptible tremblement de voix, n’y aurait-il pas un moyen bien plus simple de faire taire ces médisances que de quitter ses amis et de se risquer dans un pays qui n’est guère sûr, s’il faut en croire le Roi des Montagnes, de M. Edmond About ? »

Craignant d’avoir dit une phrase trop claire, la comtesse sentit un nuage rose plus vif que le premier lui couvrir le visage et le col. Sa respiration un peu haute faisait briller et bruire sur son sein les cannetilles de jais de sa veste. Puis reprenant courage, elle leva vers Malivert des yeux qu’une lueur d’émotion rendait vraiment beaux. Mme d’Ymbercourt aimait Guy, son trop silencieux adorateur, autant qu’une femme de sa nature pouvait aimer. La manière à la fois négligée et correcte dont il mettait sa cravate lui plaisait ; et, avec cette profonde logique féminine dont les philosophes les plus subtils ont peine à suivre les déductions, elle avait inféré de ce noeud que Malivert possédait toutes les qualités requises pour faire un excellent mari. Seulement, ce futur mari marchait vers l’autel d’un pas bien lent et ne semblait guère pressé d’allumer les flambeaux de l’hymen.

Guy comprenait bien ce que voulait dire Mme d’Ymbercourt ; mais plus que jamais il redoutait de s’engager par une phrase imprudente. Il répondit : « Sans doute, sans doute ; mais le voyage coupe court à tout, et, au retour, l’on voit ce qu’il y a de mieux à faire. »

À cette réponse si vague et si froide, la comtesse eut un mouvement de dépit et se mordit les lèvres. Guy, fort embarrassé, gardait le silence, et la situation se tendait, lorsque le valet de chambre vint y faire une diversion utile en annonçant : M. le baron de Féroë !

Voir en ligne : Lire la suite (Spirite IV)

P.-S.

Texte établi par PSYCHANALYSE-PARIS.COM d’après la nouvelle fantastique de Théophile Gautier, Spirite, Éd. Charpentier, Paris, 1866.

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