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Théophile Gautier

Spirite (X)

Nouvelle fantastique (1866)

Date de mise en ligne : mercredi 16 août 2006

Mots-clés :

Théophile Gautier, Spirite, Nouvelle fantastique, Éd. Charpentier, Paris, 1866.

X

C’est une sensation étrange que de recevoir la révélation d’un bonheur rétrospectif qui a passé près de vous sans être aperçu ou qu’on a manqué par sa faute. Jamais le regret de l’irréparable n’est plus amer : on voudrait reprendre ses jours écoulés, on fait d’admirables plans de conduite, on se doue après coup de perspicacités étonnantes : mais la vie ne se retourne pas comme un sablier. Le grain tombé ne remontera jamais. Guy de Malivert se reprochait vainement de n’avoir pas su deviner cette créature charmante qui n’était pas enfouie dans un harem de Constantinople, ni cachée derrière les grilles d’un couvent d’Italie ou d’Espagne, ni gardée comme Rosine par un tuteur jaloux ; mais qui était de son monde, qu’il pouvait voir tous les jours, et dont aucun obstacle sérieux ne le séparait. Elle l’aimait ; il l’eût demandée, il l’eût obtenue, et il eût joui de cette félicité suprême et rare d’être uni, dès cette terre, à l’âme faite pour son âme. À la façon dont il adorait l’ombre, il comprenait quelle passion la femme lui eût inspirée. Mais bientôt ses idées prirent un autre cours : il cessa de récriminer contre lui-même et se reprocha ces vulgaires doléances. Qu’avait-il perdu, puisque Spirite avait conservé son amour au-delà du tombeau et s’arrachait des profondeurs de l’infini pour descendre jusqu’à la sphère habitée par lui ? La passion qu’il éprouvait n’était-elle pas plus noble, plus poétique, plus éthérée, plus rapprochée de l’éternel amour, dégagée ainsi de toute contingence terrestre, ayant pour objet une beauté idéalisée par la mort ? L’union humaine la plus parfaite n’a-t-elle pas ses lassitudes, ses satiétés et ses ennuis ? L’oeil le plus ébloui voit, au bout de quelques années, les charmes adorés pâlir ; l’âme se fait moins visible à travers la chair flétrie, et l’amour étonné cherche son idole disparue.

Ces réflexions et le train ordinaire de la vie avec ses exigences, auxquelles ne peuvent se soustraire les rêveurs les plus enthousiastes, conduisirent Malivert jusqu’au soir qu’il attendait impatiemment. Quand il se fut enfermé dans son cabinet et assis près de la table comme la veille en posture d’écrire, la petite main blanche, fluette, veinée de bleu, reparut, faisant signe à Malivert de prendre la plume. Il obéit, et ses doigts commencèrent à se mouvoir d’eux-mêmes sans que son cerveau leur dictât rien. À sa pensée s’était substituée celle de Spirite.

Dictée de Spirite

... Je ne voudrais pas vous ennuyer d’une façon posthume en vous racontant toutes mes déconvenues. Un jour, cependant, j’eus une joie bien vive, et je crus que la destinée malicieuse qui semblait se faire un jeu de me dérober à vos regards allait cesser ses taquineries. Nous devions dîner le samedi suivant chez M. de L... Le fait m’eût été bien indifférent si je n’eusse appris dans la semaine par le baron de Féroë, qui venait quelquefois à la maison, que vous deviez faire partie de cette agape moitié mondaine, moitié littéraire ; car M. de L... se plaisait à recevoir des artistes et des écrivains : c’était un homme de goût, un connaisseur en livres et en peintures, qui avait une bibliothèque et un cabinet de tableaux d’un choix irréprochable. Vous alliez quelquefois à ses soirées ainsi que plusieurs auteurs célèbres ou en train de se faire un nom. M. de L... se piquait de savoir découvrir les talents, et il n’était pas de ceux qui ne croient qu’aux réputations toutes faites. Je me disais dans mon exaltation enfantine : « Enfin je le tiens ce fugitif, cet insaisissable : cette fois il ne pourra l’échapper ; quand nous serons assis à la même table, peut-être à côté l’un de l’autre, éclairés par cinquante bougies, quelque distrait qu’il soit, il faudra bien qu’il m’aperçoive... à moins cependant qu’il n’y ait entre nous une corbeille de fleurs ou une pièce du surtout qui me masque. »

Les jours qui me séparaient encore du bienheureux samedi me parurent d’une incommensurable durée, aussi longs que les heures de classe du couvent. Ils se passèrent enfin, et nous arrivâmes tous les trois, mon père, ma mère et moi, chez M. de L..., une demi-heure à peu près avant l’heure du repas. Les invités disséminés dans le salon formaient des groupes de causeries, allaient et venaient, regardaient les tableaux, ouvraient les brochures jetées sur la table ou disaient des nouvelles de théâtre à quelques femmes assises sur un divan près de la maîtresse de la maison. Parmi eux se trouvaient deux ou trois écrivains illustres que mon père me nomma et dont la physionomie ne me parut pas en rapport avec le caractère de leur oeuvre. Vous n’étiez pas encore arrivé, les convives étaient au complet, et M. de L... commençait à se plaindre de votre inexactitude, lorsqu’un grand laquais entra apportant sur un plateau d’argent où se trouvait un crayon pour signer et constater l’heure, un télégramme de votre part venant de Chantilly et contenant ces mots en style électrique : « Manqué le train ; ne m’attendez pas ; désespéré. »

Le désappointement était cruel. Toute la semaine, j’avais caressé cette espérance qui s’évanouissait au moment d’être accomplie. Une tristesse que j’eus grand-peine à dissimuler s’empara de moi, et les roses que l’animation avait fait monter à mes joues se décolorèrent. Heureusement les portes de la salle à manger s’ouvrirent, et le maître d’hôtel annonça que « madame était servie ». Le mouvement qui se fit parmi les convives empêcha qu’on ne remarquât mon trouble. Quand tout le monde fut assis, une place resta vide à ma droite : c’était la vôtre, et pour que je n’en pusse douter, votre nom était écrit en belle ronde sur une carte enjolivée de fines arabesques en couleurs et posée près de votre rangée de verres. Ainsi l’ironie de la destinée était complète. Sans ce vulgaire contretemps de chemin de fer, je vous aurais eu pendant toute la durée du repas, frôlant ma robe, et votre main pouvant effleurer la mienne dans ces mille petits services qu’à table la galanterie la moins empressée croit devoir rendre à une femme. Quelques paroles banales d’abord, comme tout prélude de conversation, eussent été échangées entre nous, puis la glace rompue, l’entretien fût devenu plus intime, et votre esprit n’eût pas tardé à comprendre mon coeur. Peut-être ne vous aurais-je pas déplu, et, quoique arrivant d’Espagne, m’eussiez-vous pardonné la blancheur rosée de mon teint et l’or pâle de mes cheveux. Si vous étiez venu à ce dîner, votre vie et la mienne prenaient à coup sûr une autre direction. Vous ne seriez plus garçon, je vivrais, et je ne serais pas réduite à vous faire des déclarations d’outre-tombe. L’amour dont vous vous êtes épris pour mon ombre me permet de croire, sans trop d’orgueil, que vous n’eussiez pas été insensible à mes charmes terrestres ; mais cela ne devait pas être. Ce siège non occupé, qui m’isolait des autres convives, me paraissait un symbole de mon sort ; il m’annonçait l’attente vaine et la solitude au milieu de la foule. Ce sinistre présage n’a été que trop bien rempli. Mon voisin de gauche était, à ce que je sus depuis, un personnage académique fort aimable, quoique savant. Il essaya à plusieurs reprises de me faire parler, mais je ne répondais que par monosyllabes, et encore ces monosyllabes s’adaptaient si mal aux demandes, que l’interlocuteur rebuté me prit pour une sotte et m’abandonna pour converser avec son autre voisine.

À peine touchai-je du bout des lèvres à quelques mets ; je me sentais le coeur si gros que je ne pouvais manger. Le dîner se termina enfin et l’on passa au salon, et des causeries disséminées s’établirent selon les sympathies des convives. Dans un groupe assez rapproché du fauteuil où j’étais assise pour que j’entendisse tout ce qui s’y disait, votre nom, prononcé par M. d’Aversac, excita ma curiosité. « Ce diable de Malivert, disait d’Aversac, est entiché de son pacha ; de son côté, le pacha raffole de Malivert ; ils ne se quittent plus. Mohamed, Mustapha, je ne sais trop comment il s’appelle, veut emmener Guy en Egypte. Il parle de mettre à sa disposition un bateau à vapeur pour remonter jusqu’aux premières cataractes ; mais Guy, qui est aussi barbare que le Turc est civilisé, préférerait une cange comme plus pittoresque. Ce projet sourit à Malivert qui trouve qu’il fait bien froid à Paris. Il aimerait assez hiverner au Caire et y continuer ses études sur l’architecture arabe commencées à l’Alhambra ; mais s’il va là-bas, j’ai peur qu’on ne le revoie jamais et qu’il n’embrasse l’islamisme comme Hassan, le héros de Namouna.
- Il en est bien capable, répondit un jeune homme mêlé au groupe ; il a toujours manifesté un goût médiocre pour la civilisation occidentale.
- Bah ! reprit un autre, quand il aura porté quelques costumes exacts, pris une douzaine de bains de vapeur, acheté aux Djellabs une ou deux esclaves qu’il revendra à perte, grimpé sur les pyramides, crayonné le profil camard du sphinx, il reviendra fouler tranquillement l’asphalte du boulevard des Italiens, qui est après tout le seul endroit habitable de l’univers. »

Cette conversation me jeta dans un grand trouble. Vous alliez partir ; pour combien de temps ? Qui le savait ? Aurais-je la chance de vous rencontrer avant votre départ et de vous laisser au moins mon image à emporter ? C’est un bonheur auquel je n’osais plus croire après tant d’essais inutiles.

De retour à la maison, après avoir rassuré ma mère, qui sur ma pâleur m’avait crue malade, ne pouvant soupçonner ce qui se passait dans mon âme, je me mis à réfléchir profondément sur ma situation. Je me demandai si cet entêtement des circonstances à nous séparer n’était pas comme un secret avis de la destinée auquel il serait dangereux de ne pas obéir. Peut-être deviez-vous m’être fatal et avais-je tort de m’obstiner ainsi à me trouver sur votre passage. Ma raison seule parlait, car mon coeur n’acceptait pas cette idée et voulait jusqu’au bout courir les risques de son amour. Je me sentais invinciblement attachée à vous, et ce lien, si frêle en apparence, était plus solide qu’une chaîne de diamants. Par malheur il ne liait que moi.

« Que le sort des femmes est douloureux ! me disais-je : condamnées à l’attente, à l’inaction, au silence, elles ne peuvent, sans manquer à la pudeur, manifester leurs sympathies ; il faut qu’elles subissent l’amour qu’elles inspirent et elles ne doivent jamais déclarer celui qu’elles ressentent. Dès que mon âme s’est éveillée, un sentiment unique s’est emparé d’elle, sentiment pur, absolu, éternel, et l’être qui en est l’objet l’ignorera peut-être toujours. Comment lui faire savoir qu’une jeune fille, qu’il aimerait sans doute s’il pouvait soupçonner un tel secret, ne vit et ne respire que pour lui ? »

Un instant j’eus l’idée de vous écrire une de ces lettres comme parfois, dit-on, les auteurs en reçoivent, où, sous le voile de l’admiration, se laissent deviner des sentiments d’un autre genre et qui sollicitent quelque rendez-vous non compromettant dans un théâtre ou dans une promenade ; mais ma délicatesse féminine se révoltait contre l’emploi d’un pareil moyen, et j’avais peur que vous ne me prissiez pour un bas bleu voulant faire par votre protection recevoir un roman à la Revue des Deux Mondes.

D’Aversac avait dit vrai. La semaine suivante vous étiez parti pour le Caire avec votre pacha. Ce départ, qui rejetait mes espérances à une époque incertaine, m’inspira une mélancolie que j’avais peine à cacher. L’intérêt de ma vie était suspendu. Je n’avais plus de coquetterie, et quand j’allais dans le monde, je laissais ma femme de chambre décider du choix de mes parures. À quoi bon être belle puisque vous n’étiez pas là ! Je l’étais cependant encore assez pour être entourée comme Pénélope d’une cour de prétendants. Peu à peu, notre salon fréquenté par les amis de mon père, hommes graves et un peu mûrs, s’était peuplé de figures plus jeunes, très assidues à nos vendredis. Dans les embrasures des portes, je voyais de beaux ténébreux correctement frisés, dont le noeud de cravate avait coûté de profondes méditations, me jeter à la dérobée des regards passionnés et fascinateurs. D’autres, pendant les figures de la contredanse, quand il y avait sauterie au piano, poussaient des soupirs que je mettais, sans être touchée le moins du monde, sur le compte de l’essoufflement. Quelques-uns plus hardis risquaient quelques phrases morales et poétiques sur les félicités d’une union bien assortie et se prétendaient faits tout exprès pour le bonheur légitime. Comme ils étaient tous soignés, parfaits, irréprochables, d’une délicatesse idéale ! Le parfum de leurs cheveux venait de chez Houbigant, leurs habits étaient taillés par Renard. Que pouvait demander de plus une imagination exigeante et romanesque ? Aussi ces beaux jeunes gens paraissaient-ils naïvement surpris du peu d’impression qu’ils produisaient sur moi. Les plus dépités allèrent, je crois, jusqu’à me soupçonner de poésie. Quelques partis sérieux se présentèrent. Ma main fut plus d’une fois demandée à mes parents ; mais, consultée, je répondis toujours, par la négative, trouvant à propos des objections excellentes. On n’insistait pas, j’étais si jeune qu’il n’y avait pas lieu de se presser pour se repentir plus tard de la précipitation du choix. Croyant à quelque préférence cachée, ma mère m’interrogea et je fus sur le point de m’ouvrir à elle, mais une invincible pudeur me retint. Cet amour que j’éprouvais seule et que vous ignoriez me semblait un secret que je ne devais pas dévoiler sans votre assentiment. Il ne m’appartenait pas tout à fait, et vous en aviez une moitié. Je gardai donc le silence, et d’ailleurs comment avouer, même à la plus indulgente des mères, cette passion folle - elle pouvait paraître telle - née d’une impression d’enfance dans le parloir d’un couvent, opiniâtrement maintenue au fond de mon âme et que rien ne justifiait au point de vue humain ? Si j’eusse parlé, ma mère, car mon choix n’avait rien de blâmable ni d’impossible, eût sans doute cherché à nous réunir et trouvé pour vous faire prononcer quelqu’un de ces subterfuges que savent, en pareille occasion, inventer les femmes les plus honnêtes et les plus vertueuses. Mais cette idée répugnait à ma probité virginale. Je ne voulais entre vous et moi aucun intermédiaire. Vous deviez me remarquer et me deviner vous-même. À ce prix seul je pouvais être heureuse et me pardonner d’avoir été la première à vous aimer. Il fallait cette consolation et cette excuse à ma pudeur de jeune fille. Ce n’était ni orgueil ni coquetterie, mais un pur sentiment de dignité féminine.

Le temps se passa et vous revîntes d’Egypte. On commença à parler de vos assiduités chez Mme d’Ymbercourt, dont on vous prétendait fort amoureux. Mon coeur s’alarma et je désirai voir ma rivale. On me la montra dans sa loge aux Italiens. Je tâchai de la juger impartialement et je la trouvai belle, mais sans charme et sans finesse, comme la copie d’une statue classique faite par un sculpteur médiocre. Elle réunissait tout ce qui forme l’idéal des sots et je m’étonnai que vous eussiez le moindre goût pour cette idole. Il manquait à la figure de Mme d’Ymbercourt, si régulière d’abord, le trait particulier, la grâce originale, le charme inopiné. Telle elle paraissait ce soir-là, telle elle devait toujours être. Malgré ce qu’on disait, j’eus l’amour-propre de n’être pas jalouse de cette femme. Cependant les bruits répandus sur votre mariage prenaient de la consistance. Comme les mauvaises nouvelles parviennent toujours à ceux qu’elles intéressent, j’étais informée de tout ce qui se passait entre vous et Mme d’Ymbercourt. L’un disait que les premiers bans étaient publiés ; l’autre allait jusqu’à fixer le jour précis de la cérémonie. Je n’avais pas le moyen de vérifier l’exactitude ou la fausseté de ces bruits. Cela paraissant à tout le monde une affaire arrangée et très convenable sous tous les rapports, il me fallut bien y croire. Pourtant la voix secrète de mon coeur m’affirmait que vous n’aimiez pas Mme d’Ymbercourt. Mais souvent des mariages se font sans amour pour avoir une maison, pour régulariser sa position dans le monde, par ce besoin de repos qu’on éprouve après les écarts et les fougues de la jeunesse. Un profond désespoir s’empara de moi. Je voyais ma vie se fermer, mon chaste rêve caressé si longtemps s’évanouir à jamais. Je ne pouvais même plus penser à vous dans le coin le plus mystérieux de mon âme, car vous, appartenant à une autre devant Dieu et les hommes, cette pensée innocente jusqu’alors devenait coupable, et dans ma passion de jeune fille il ne s’était rien glissé dont mon ange gardien pût rougir. Une fois, je vous rencontrai au bois de Boulogne chevauchant près de la calèche de Mme d’Ymbercourt, mais je me rejetai au fond de la voiture, prenant autant de soin pour me cacher que j’en eusse mis auparavant pour être vue. Cette rapide vision fut la dernière.

J’avais dix-sept ans à peine. Qu’allais-je devenir ? Comment finir une existence secrètement brisée dès son début ? Fallait-il accepter un des partis qu’approuveraient mes parents dans leur sagesse ? C’est ce qu’en pareille occasion ont fait bien des jeunes filles séparées comme moi de leur idéal par d’obscures fatalités. Mais ma loyauté se révoltait contre un semblable compromis. Selon moi, ma première et unique pensée d’amour ayant été pour vous, je ne pouvais en ce monde appartenir qu’à vous seul, et toute autre union m’eût paru une sorte d’adultère. Mon coeur n’avait qu’une page ; vous y aviez écrit votre nom sans le vouloir, et nul autre ne devait l’y remplacer. Votre mariage ne me relevait pas de ma fidélité. Inconscient de mon amour, vous étiez libre, mais moi j’étais liée. L’idée d’être la femme d’un autre m’inspirait une insurmontable horreur, et après plusieurs prétendants refusés, sachant combien est difficile dans le monde la position de vieille fille, je me décidai à quitter le siècle et à entrer en religion. Dieu seul pouvait abriter ma douleur et la consoler peut-être.

Voir en ligne : Lire la suite (Spirite XI)

P.-S.

Texte établi par PSYCHANALYSE-PARIS.COM d’après la nouvelle fantastique de Théophile Gautier, Spirite, Éd. Charpentier, Paris, 1866.

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