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Freud et le sexuel
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Auteur:  schubertiade [ Sam Fév 03, 2007 3:06 pm ]
Sujet du message:  Re: De Freud à Jung, il n'y avait qu'un pas?

cb a écrit:
schubertiade a écrit:
En fait, il se pourrait bien que je sois folle aussi... (sauf que j'ai pas les moyens de faire quoi que ce soit de ma folie!)


Excellent : c'est exactement de ça dont il s'agit dans une analyse.

bien à vous, cb.


Ah bon? rire
En analyse on est fou et on peut rien en faire?
Mais c'est une très très bonne nouvelle! Dans le monde restreint de l'analyse, je serais donc finalement plutôt "normale"? Rire
Bien à vous,
A.

PS: excusez-moi, je suis juste pas sûre de tout comprendre...

Auteur:  Ingrid [ Dim Fév 04, 2007 1:27 am ]
Sujet du message:  Re: De Freud à Jung, il n'y avait qu'un pas?

schubertiade a écrit:

Ah bon? rire
En analyse on est fou et on peut rien en faire?
Mais c'est une très très bonne nouvelle! Dans le monde restreint de l'analyse, je serais donc finalement plutôt "normale"? Rire
Bien à vous,
A.

PS: excusez-moi, je suis juste pas sûre de tout comprendre...


Bonsoir Schubertiade

Je suis plutôt d’accord avec Cb, et il n’ya rien d’anormal à se sentir folle en analyse rassure toi (même si je me pose la question si je suis normale ou pas ?)
Je me sens souvent dingue, et je me trouve même perverse.
Peut-être est-ce normal de passer par tout ça, et encore plus ça sur le divan ?

Amitiés
Ingrid

Auteur:  jcdardart [ Dim Fév 04, 2007 3:49 am ]
Sujet du message: 

schubertiade a écrit:
jcdardart a écrit:
Citation:
marrant, on est passé de Freud à Jung...


Du numéro 1 au numéro 2 :wink:


J'y ai pensé aussi.... sourire
Ben ouais, sans le numéro 1, y aurait pas le 2. Mais j'aime mieux le 2, moi... (c'est absolument pas objectif, tout ça!)
A.


Y en a toujours pour préférer Poulidor :D

Citation:
En analyse on est fou et on peut rien en faire?


C'est plus la question de faire quelque chose de son symptôme que de le supprimer.

Citation:
je me trouve même perverse.


On devrait être amis... ;)

Auteur:  chb [ Dim Fév 04, 2007 9:35 am ]
Sujet du message:  Re: De Freud à Jung, il n'y avait qu'un pas?

schubertiade a écrit:
excusez-moi, je suis juste pas sûre de tout comprendre...


C'est aussi de ça dont il s'agit… rire

Auteur:  schubertiade [ Dim Fév 04, 2007 2:39 pm ]
Sujet du message:  Re: De Freud à Jung, il n'y avait qu'un pas?

cb a écrit:
schubertiade a écrit:
excusez-moi, je suis juste pas sûre de tout comprendre...


C'est aussi de ça dont il s'agit… rire


Ben c'est un peu énervant...

Auteur:  schubertiade [ Dim Fév 04, 2007 2:42 pm ]
Sujet du message: 

jcdardart a écrit:
schubertiade a écrit:
jcdardart a écrit:
Citation:
marrant, on est passé de Freud à Jung...


Du numéro 1 au numéro 2 :wink:


J'y ai pensé aussi.... sourire
Ben ouais, sans le numéro 1, y aurait pas le 2. Mais j'aime mieux le 2, moi... (c'est absolument pas objectif, tout ça!)
A.


Y en a toujours pour préférer Poulidor :D

Citation:
En analyse on est fou et on peut rien en faire?


C'est plus la question de faire quelque chose de son symptôme que de le supprimer.

Citation:
je me trouve même perverse.


On devrait être amis... ;)



Poulidor est attachant, au moins....

Faire quelque chose de son symptôme.... donc faire quelque chose de sa folie? C'est bien la même chose, non?

Auteur:  jcdardart [ Dim Fév 04, 2007 3:57 pm ]
Sujet du message: 

En gros oui

Auteur:  schubertiade [ Dim Fév 04, 2007 4:06 pm ]
Sujet du message: 

jcdardart a écrit:
En gros oui


Bon, ben ça me paraît bien compliqué.... quand je me sens folle, je ne pense pas à supprimer cette folie (qui est là, que je le veuille ou non), mais je vois pas quoi en faire!

Alors quand je vous lis, vous et cb d'ailleurs, je me dis que c'est "facile" pour vous, de comprendre tout ça....
Quand on connaît rien à rien, qu'on se sent "fou" et qu'on a peur qu'en laissant cette folie s'exprimer, on passe de "l'autre côté", et bien c'est compliqué!
En fait, je lis vos mots, mais je ne les comprends pas... sourire
C'est peut-être très bien de ne pas comprendre, sauf que chez moi, c'est un danger!
Enfin, bref.....................

Auteur:  gouachita [ Dim Fév 04, 2007 8:35 pm ]
Sujet du message: 

sublimez, resublimez qu'ils disent 8)

En fin d'analyse, finit 'on par être des fous géniaux?

8) Gouachita

Auteur:  schubertiade [ Dim Fév 04, 2007 9:10 pm ]
Sujet du message: 

Gouachita a écrit:
sublimez, resublimez qu'ils disent 8)

En fin d'analyse, finit 'on par être des fous géniaux?

8) Gouachita


Ben ouais, c'est ce qu'ils disent! Ceux qui ont du talent ont bien de la chance.... :wink:

Auteur:  chb [ Dim Fév 04, 2007 9:46 pm ]
Sujet du message:  Schilda

Gouachita a écrit:
Sublimez, resublimez qu'ils disent


Pas du tout ! Au contraire et pour répondre à la fois à la question de JC sur Loto-analyse…

jcdardart a écrit:
ça impliquerait que le coït soit sublimé. Est-ce que ça fera l'affaire de notre ami? ;)


… et étant donné que l'on est dans les 5 conférences de Worcester avec schubertiade, je suis pour tirer les leçons de l'anecdote du cheval de Schilda, que Freud raconte en conclusion de la dernière : et que je vous invite à lire ou relire. Bref, je ne suis pas pour la sublimation à tout prix : loin de là !

Bon après ce que je viens de répondre, nul doute qu'il faudra ouvrir un fil sur la sublimation pour… expliquer ? Mais bon, on s'emberlificotera là-dedans !

Auteur:  Marie [ Lun Fév 05, 2007 1:18 am ]
Sujet du message: 

mais pourquoi choisir entre sublimation et coit ?

on peut faire les deux il me semble :lol:
par exemple je me verrais bien sublimer mes désirs infantiles dans un coît avec Georges Clooney... dans la rolls (merci Bellavida :wink: ),



plus sérieusement, puisque Schubertiade et Christophe ont évoqué "contribution à l'histoire du mouvement psychanalytique" qui suit les 5 leçons, je vous en livre un extrait qui résume ce que pensait freud de la psychanalyse de Jung :

"je dirais en terminant que la psychanalyse de Jung ressemble au fameux couteau de Lichtenberg : après avoir changé le manche et remplacé la lame, il veut nous faire croire qu'il possède le même instrument parce qu'il porte la même marque que l'ancien".

à vous lire,
Marie

Auteur:  schubertiade [ Lun Fév 05, 2007 3:22 pm ]
Sujet du message: 

Marie a écrit:
plus sérieusement, puisque Schubertiade et Christophe ont évoqué "contribution à l'histoire du mouvement psychanalytique" qui suit les 5 leçons, je vous en livre un extrait qui résume ce que pensait freud de la psychanalyse de Jung :

"je dirais en terminant que la psychanalyse de Jung ressemble au fameux couteau de Lichtenberg : après avoir changé le manche et remplacé la lame, il veut nous faire croire qu'il possède le même instrument parce qu'il porte la même marque que l'ancien".


Ben ouais, mais ça ressemble à du règlement de compte.... si on lit Ma Vie de Jung, on peut s'interroger....
Ce que Freud pense de la psychanalyse de Jung n'est aps forcément objectif.
Disons que je ne vois pas en quoi ce que fait Jung n'est plus de la psychanalyse..... (car c'est ce que je comprends de ce passage écrit par Freud)

Auteur:  schubertiade [ Lun Fév 05, 2007 3:34 pm ]
Sujet du message:  Re: Schilda

cb a écrit:
Gouachita a écrit:
Sublimez, resublimez qu'ils disent


Pas du tout ! Au contraire et pour répondre à la fois à la question de JC sur Loto-analyse…

jcdardart a écrit:
ça impliquerait que le coït soit sublimé. Est-ce que ça fera l'affaire de notre ami? ;)


… et étant donné que l'on est dans les 5 conférences de Worcester avec schubertiade, je suis pour tirer les leçons de l'anecdote du cheval de Schilda, que Freud raconte en conclusion de la dernière : et que je vous invite à lire ou relire. Bref, je ne suis pas pour la sublimation à tout prix : loin de là !

Bon après ce que je viens de répondre, nul doute qu'il faudra ouvrir un fil sur la sublimation pour… expliquer ? Mais bon, on s'emberlificotera là-dedans !


Bonjour cb,
Merci de nous amener à relire le fameux passage sur le cheval de Schilda. Ben oui, Freud est très clair sur la sublimation, et sur le fait qu'il ne faut pas "priver l'instinct sexuel de son aliment naturel".....

Bon, si vous ouvrez un "fil" sur la sublimation, je viendrai lire. Ce que j'en avais retenu, c'était qu'il était parfois meilleur de "sublimer", lorsque finalement les désirs infantiles ne pouvaient être assouvis, qu'il était comme "trop tard".... je ne sais pas si j'ai bien compris.
Si le développement d'une personne s'est interrompu pour x raisons, mieux vaut peut-être sublimer, non?
Encore faut-il le pouvoir....

Auteur:  gouachita1 [ Ven Mar 23, 2007 9:05 pm ]
Sujet du message:  Re: Schilda

schubertiade a écrit:
Bonjour cb,
Merci de nous amener à relire le fameux passage sur le cheval de Schilda. Ben oui, Freud est très clair sur la sublimation, et sur le fait qu'il ne faut pas "priver l'instinct sexuel de son aliment naturel".....


Bonjour

Il y aun truc qui me turlupine avec cette histoire de cheval de Schilda, c'est que justement j'avais cru comprendre qu'en 1910, Freud avait cessé d'avoir des relations sexuelles depuis plusieurs années. N'y a t'il pas là une contradiction? Ou alors la psychanalyse a éte son nouvel aliment naturel...

Bon je dois dire qu'en pluas je fais une association malheureuse entre ration d'avoine et "avoinée" ce aui ne veux pas dire la même chose.

:) Gouachita

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