Voir les messages sans réponses | Voir les sujets actifs Nous sommes le Mar Sep 16, 2014 6:52 am



Répondre au sujet  [ 152 messages ]  Aller à la page Précédente  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 ... 11  Suivante
 Analyse en ligne 
Auteur Message

Inscription: Sam Déc 02, 2006 11:54 pm
Messages: 541
Localisation: Paris17
Message 
bellavida a écrit:
bonjour à tous
une question.... la maitrise de la langue écrite a-t-elle son importance dans le cadre d'une analyse en ligne?
un exemple au hasard :wink: .... si je ne sais écrire le mot : "père", en ligne, je vais peut être l'écrire "paire" ou "pair" ou "pèr"ou "perd" sans que cela induise automatiquement un lien ou un acte manqué ou un lapsus
cela entre -t-il en considération dans la décision de l'analyste pour accepter un analysant en ligne ?



Bonsoir bellavida,
Pour répondre à ta question, ce qui intéresse le psychanalyste, ce n'est pas le savoir conscient, qu'il sache écrire père ou pas dans l'analyse importe peu, puisque le père dans l'inconscient n'est pas le père de la réalité :wink:

Amitiés,
Marie


Mer Jan 17, 2007 1:42 am
Profil Site Internet
Avatar de l’utilisateur

Inscription: Lun Déc 04, 2006 7:02 pm
Messages: 85
Localisation: Paris
Message 
oui,vous avez répondu à ma question.

je voulais savoir si le dispositif via internet travaillait le psychique d'une certaine façon dans le cadre d'une analyse selon-vous, mais visiblement pour vous, pas spécialement.


concernant le H.S sur la sécurité sur internet: non seulement il faut un sysème clean mais aussi un protocole client, c'est à dire le système qui va faire la jonction entre les discutant, propre. La seule façon d'avoir un protocole propre, c'est de passer par quelque chose ne dépendant pas d'une entreprise, donc des protocoles libres comme jabber

_________________
L'idéologie se construit toujours contre la psychologie - Albert Camus in l'homme révolté (note de bas de page)

http://www.jcdardart.fr/


Mer Jan 17, 2007 1:45 am
Profil Site Internet
Avatar de l’utilisateur

Inscription: Dim Déc 03, 2006 9:55 pm
Messages: 516
Localisation: Sartrouville (78)
Message 
Marie a écrit:

bonsoir Ingrid,

On "entend" l'analysant, même dans l'écriture,
comment écris tu "les petits poix sont rouges " ou et les petits poissons verts ?
certains psy confondent la parole orale avec la parole inconsciente,

amitiés



Bonjour Marie

Je ne sais pas trop quoi penser de l’interprétation des lapsus à l’écrit sur internet. Je me méfie.
Que j’écrive petits poix rouges comme ça ou comme ça, je ne peux pas te dire si ce que j’écris et qui est lu pourrrait être interprété comme ce qui est écrit et lu et même avec un lapsus ?
Avec ma psychanalyste avec qui je suis sur le divan pour repréciser, elle ne lit pas ce que j’écris, mais entend ce que je dis.
Même si ses silences me sont parfois insupportables, je ne voudrais pas non plus qu’elles passent son temps à me jeter en pleine figure trop d’interprétations.

Amitiés
Ingrid


Mer Jan 17, 2007 9:28 am
Profil
Avatar de l’utilisateur

Inscription: Dim Déc 03, 2006 9:55 pm
Messages: 516
Localisation: Sartrouville (78)
Message 
schubertiade a écrit:

Ce que je ne peux pas dire, c'est ce que je ne suis pas capable d'entendre. C'est dans ma tête, mais ça n'en sort pas. Et finalement, quand j'écrivais, c'était un peu la même chose... ça sortait de mes doigts, ça allait sur un écran... mais même mes oreilles ne l'entendaient pas. Je suis même incapable de me dire tout haut ces choses à moi-même.


Bonjour Shubertiade

Je trouve intéressant ce que vous dites.
De mon coté, je me rends compte que quand je parle à ma psychanalyste, j’ai souvent honte de m’entendre dire ce que je lui dis.

Amitiés
Ingrid


Mer Jan 17, 2007 9:36 am
Profil
Message 
Gouachita a écrit:
Lilicoli

8) Damned! mon psy serait il sur écoute?

:wink: Gouachita


bon vaut que mieux que j'aille voir ailleurs, j'ai pas d'humour sur ce coup là !
Gouachita, vous avez tort de vous moquer. Ce n'est finalement que de votre propre ignorance dans ce domaine dont vous vous moquez. Vous devriez avoir un peu plus de respect pour vous-même.

A Jcdardart : oui je suis d'accord avec vous : Linux et jabber, expliquez-leur.... on aura fait un pas de plus !
MSN ! non mais je rêve ! Une passoire pareille !!!

En fait j'espère réellement qu'un cadre légal sera un jour mis en place pour ces e-thérapies parce que pour l'instant le pire y cotoie.....le pire !

Gouachita puisque vous placez mes propos sur le plan de "la sécurité nationale" -ce n'était pas mon propos-, vous semblez ignorer que tous les jours dans le monde il y a des gens qui sont emprisonnés pour leurs écrits sur Internet -on se souviendra de ce chinois dénoncé par Yahoo qui croupit encore en prison. Et il y aussi des personnes interpellées pour leurs messages privés et vous savez bien que la lutte contre le terrorisme donne tout pouvoir en la matière.

Pour situer les choses autrement, quelle part de responsabilité prend un e-psy à dialoguer avec des e-patients sans leur assurer une réelle confidentialité des échanges, sachant que tout ce qui est de l'ordre du fantasme peut être interprété comme réalité pour quelqu'un de l'extérieur qui intercepterait la conversation.

Bonne continuation à tous et pour avancer techniquement sur vos ordis, demandez donc conseil à Jcdardart.

Lilicoli


Mer Jan 17, 2007 11:21 am
Message 
Lilicoli

Vous êtes bienvenu sur ce forum et surtout tout à fait libre de venir y poster vos idées et vos mises en garde.

Je fais de l'humour à propos de cette notion de sécurité parce que j'y suis justement assez sensible. Mais de là à dresser des remparts dans tous les domaines, je ne suis pas d'accord. J'en met suffisamment comme ça et ça ne me préserve pas du tout, au contraire.
Comme vous dites, je me moquais de moi-même. Alors pourquoi l'avoir pris pour vous?

Et si je plaisantais sur mon psy sur écoute, c'est parce que si c'était le cas, les murs de son cabinet de consultation ne préserveraient pas davantage mes propos en analyse.

Et j'espère que la législation ne viendra pas se mêler de la e-thérapie! Il manquerait plus que nous devions entrer en clandestinité totale pour faire une analyse!


:? Gouachita


Mer Jan 17, 2007 12:12 pm

Inscription: Mar Jan 16, 2007 12:05 am
Messages: 132
Message 
Ingrid a écrit:
schubertiade a écrit:

Ce que je ne peux pas dire, c'est ce que je ne suis pas capable d'entendre. C'est dans ma tête, mais ça n'en sort pas. Et finalement, quand j'écrivais, c'était un peu la même chose... ça sortait de mes doigts, ça allait sur un écran... mais même mes oreilles ne l'entendaient pas. Je suis même incapable de me dire tout haut ces choses à moi-même.


Bonjour Shubertiade

Je trouve intéressant ce que vous dites.
De mon coté, je me rends compte que quand je parle à ma psychanalyste, j’ai souvent honte de m’entendre dire ce que je lui dis.

Amitiés
Ingrid


Bonjour Ingrid,

Je dirais que pour ce qui me concerne, quand je parle, je ne me pose plus la question de la "honte". Bien sûr, j'ai honte de penser certaines choses, mais quand elles osent sortir par ma bouche, le pas de la honte est franchi. Je ne sais pas si je suis claire.... c'est comme si je n'avais pas à avoir honte de mes pensées. Et le pire, c'est qu'au final, je me rends compte que je n'avais pas à ressentir ce sentiment.
Est-il pire de penser une chose honteuse ou de la dire? Pour moi, ça revient au même.
Et là où je suis assez heureuse, c'est que j'ai assez confiance en ma psy pour pouvoir passer au dessus de ce sentiment et lui dire.

Je réfléchis.... je ne sais pas ce qui fait que parfois (souvent), rien ne sort. Ce n'est pas la honte, je ne crois pas...

En tout cas, à l'écrit, je suis capable de dire bien des choses, pas à l'oral... ce qui aurait pu me pousser vers l'analyse en ligne, mais c'est finalement l'inverse....

A.


Mer Jan 17, 2007 2:34 pm
Profil
Avatar de l’utilisateur

Inscription: Mer Nov 01, 2006 1:01 pm
Messages: 1115
Localisation: Paris
Message 
bellavida a écrit:
vous parlez "analyse en ligne".... je vais répondre "analysante en ligne"


Je pense que l'on a pas donné assez d'importance à cette remarque de Bellavida. Les premiers analystes en ligne ont pu penser que comme Lacan : avec de l'offre, ils allaient créer leur propre demande. Peut être faut-il l'entendre à la lettre d'ailleurs (la leur-(re) de demande) ! Mais il me semble que la pratique analytique ne part pas de Freud psychanalyste, mais de Freud analysant. Elle ne part pas du maître mais de l'objet a. Elle se transmet ensuite par des analysantes qui demandent à Freud de ne pas les toucher, juste de les écouter, sous peine de passage à l'acte !

Donc il y a une demande d'analyse en ligne : et elle justifie notre attention. En outre, que cette demande soit accompagnée d'une demande de sécurisation du protocole internet (Lilicoli) ou non (Gouachita), ne relève peut-être que d'une différence de structure du sujet qui formule cette demande.

Si l'on n'entend pas cela simplement, l'acting out guette autant dans l'analyse en ligne, qu'à l'intérieur d'un cabinet.

D'ailleurs j'ai lancé une petit discussion, à l'initiative de Marie, sur l'acting out et le passage à l'acte ici :
http://www.psychanalyse-paris.com/forum ... c.php?t=64

Pour emmêler un peu plus les débats, je dirai que l'acting out n'a pas besoin d'un analyste déclaré : l'acting out c'est même un transfert sauvage, dirai-je un «transfert interrupted ?»

à vous lire,
cb.


Mer Jan 17, 2007 5:08 pm
Profil Site Internet

Inscription: Sam Déc 02, 2006 11:54 pm
Messages: 541
Localisation: Paris17
Message 
Bonsoir Lilicoli,
Vous avez eu raison de le préciser, il ne s'agit pas d'un coté d'assurer la confidentialité aux analysants et ignorer qu'internet est une passoire.
Bien entendu que la responsabilité en incombe aux psy qui doivent se doter d'un système de sécurité infaillible.

De plus, il me semble également primordial d'indiquer aux analysants en entretien préliminaire qu'il s'agit d'un temps pour eux, et de rajouter dans le cas d'une analyse en ligne que rien ne doit venir les déranger (enfants tel etc).

Ce sont effectivement deux des specificités du cadrage de l'analyse en ligne.


Marie


Jeu Jan 18, 2007 12:15 am
Profil Site Internet

Inscription: Sam Déc 02, 2006 11:54 pm
Messages: 541
Localisation: Paris17
Message 
cb a écrit:
Donc il y a une demande d'analyse en ligne : et elle justifie notre attention. En outre, que cette demande soit accompagnée d'une demande de sécurisation du protocole internet (Lilicoli) ou non (Gouachita), ne relève peut-être que d'une différence de structure du sujet qui formule cette demande.

Si l'on n'entend pas cela simplement, l'acting out guette autant dans l'analyse en ligne, qu'à l'intérieur d'un cabinet.
cb.

tout à fait d'accord avec toi


Citation:
Pour emmêler un peu plus les débats, je dirai que l'acting out n'a pas besoin d'un analyste déclaré : l'acting out c'est même un transfert sauvage, dirai-je un «transfert interrupted ?»

:lol:

Marie


Jeu Jan 18, 2007 12:29 am
Profil Site Internet

Inscription: Jeu Jan 18, 2007 11:19 am
Messages: 3
Message 
Je viens de lire cette discussion en entier! C'est passionnant nom d'un pti bonhomme :)
Pour les questions de sécurité qui ont été soulevées, elles me semblent importantes à plus d'un titre:

D'abord parce que la démarche de s'engager dans une thérapie en ligne comprends des risques. L'un de ceux là est le risque que mes propos soient lus. Soient lus par mes proches si je conserve ceux ci dans mon ordi, soient lus par des tiers si je ne suis pas dans un protocole suffisamment sécurisé (d'ailleurs peuvent-il l'être réellement?), soient relus enfin par moi même au risque de l'insupportable.
La confidentialité consiste t-elle à ne pas être entendu ou bien à ce que mes propos ne soient pas réutilisés? Le risque existe de la même manière.

Mais je me souviens aussi que pour la question de la confidentialité elle se pose un peu là dans un face à face. ben oui, je peux vous dire que les murs des bureaux sont en papier mâché parfois et chaque fois que j'ai été consulter et que j'ai croisé une personne sortante j'en savais un peu plus sur elle. Très peu...mais...cela m'a conduite souvent à mesurer l'intensité du ton que je mettais dans mes propos ou autrement dis à parler très bas afin que la personne suivante ne soit pas en mesure de m'entendre.
Autant en ligne je peux vivre l'extraordinaire de placer cette intensité là car elle existe, je sais que je ne serai entendue d'une part que par moi même et par ma psy si la connexion est établie et si elle accueille ce que je ressens. Dans le cas contraire je peux toujours le lui signifier si j'y tiens ;)

La confidentialité prends aussi une autre forme qui est je trouve spécifique aux échanges sur le net. Je crains de ne pouvoir l'expliquer précisement mais je vais tenter de le faire: il s'agit du dialogue interne qui se noue et qui apparaît dans les propos. Un dialogue interne que je m'autorise à poser par écrit et qui n'existerait pas autrement je pense du fait de mon jugement.
Un exemple concret sera plus éclairant je pense: en cabinet que se passera t-il si en interne ce que je ressens est de l'ordre du petit enfant en moi? Je vais le symboliser en quelques mots : j'ai besoin d'une maman peut en être un exemple caricaturé. Que se passe t-il en moi en cet instant en réalité? Un irrésistible besoin de crier à cette maman qui n'est pas là et que je viens chercher un certain nombre de choses qui ont besoin d'être accueillies et d'être reconnues, cela se traduit par des mots certes et par un corporel qui ne s'exprimera pas il faut bien en convenir.
A moins que les analystes présents puissent me confirmer qu'il leur est monnaie courante de faire le constat d'adultes faisant la moue, les larmes aux yeux suppliants et pleins de colère tour à tour et piquant leur caprice?
Ou bien s'agit-il d'adultes qui vont avoir le sentiment qu'exprimer ce genre de choses peut paraitre bizarre et qui vont s'en abstenir?
Alors la sécurité sur le net c'est aussi la certitude de donner à lire, voir, entendre, ce dialogue interne qui se déroule dans cette dynamique.

Alors finalement la sécurité se situe où du côté de l'analysant?
Dans la liberté d'être entendu ou la crainte d'être entendu? Dans l'analyse on n'est plus dans un protocole sécuritaire.

Citation:
Je pense que l'on a pas donné assez d'importance à cette remarque de Bellavida. Les premiers analystes en ligne ont pu penser que comme Lacan : avec de l'offre, ils allaient créer leur propre demande. Peut être faut-il l'entendre à la lettre d'ailleurs (la leur-(re) de demande) ! Mais il me semble que la pratique analytique ne part pas de Freud psychanalyste, mais de Freud analysant. Elle ne part pas du maître mais de l'objet a. Elle se transmet ensuite par des analysantes qui demandent à Freud de ne pas les toucher, juste de les écouter, sous peine de passage à l'acte !


Je suis d'avis en effet qu'il y a un leurre. Ce leurre serait de penser que la réalité passerait par autre chose que la parole. Parce que que je sache nous vivons encore dans un monde où la majorité des échanges passent par la parole, où la relation à l'autre passe par la parole.
Mais alors peut être que les analyses en ligne préfigurent d'un monde qui est en train de se passer de corps parce que dans le monde de l'analyse en ligne le corps n'est figuré que par le corps du message?


(Merci de m'avoir accueillie)


Jeu Jan 18, 2007 12:02 pm
Profil
Avatar de l’utilisateur

Inscription: Mer Nov 01, 2006 1:01 pm
Messages: 1115
Localisation: Paris
Message 
Merci de ce très beau post Anjali et bienvenue. En ce qui concerne la question de la sécurité, il faudrait tout de même préciser qu'elle ne se pose qu'en termes de Demande. Qu'à la fin de l'analyse, l'œuvre de l'analysant doit rejoindre celle de Saint Thomas : sicut palea “de son œuvre il le dit : du fumier” (Lacan, Proposition du 9 octobre 1967).

Ou, pour le dire autrement et toujours avec Lacan :

“S’il y a une dimension qui est là propre à la psychanalyse, ce n’est pas tant la vérité de la connerie que la connerie de la vérité.” (22 novembre 1967).

Autrement dit, c'est bien plus comme signifiant que la Sécu (“c'est-cul”)… que la Sécurité (sait-cure-ité)… que la Sécurité pose problème : mais qu'elle soit sociale, protocolaire, etc., dans l'analyse (de quelque sorte que ce soit), il faudra bien s'apercevoir, tôt ou tard, qu'il n'y en a aucune.


Jeu Jan 18, 2007 12:31 pm
Profil Site Internet

Inscription: Jeu Jan 18, 2007 11:19 am
Messages: 3
Message 
Si mes antennes vous captent bien il ne reste que la demande sécure (sait-cure).

Dans l'analyse en ligne (c'est marrant comme cette expression se pose! de manière linéaire) la connerie de la vérité consisterait à la faire cesser donc? (l'analyse en ligne) c'en serait la limitation?
Mais alors? il s'agirait de favoriser là un passage à l'acte? :shock: :D


Jeu Jan 18, 2007 1:31 pm
Profil
Avatar de l’utilisateur

Inscription: Mer Nov 01, 2006 1:01 pm
Messages: 1115
Localisation: Paris
Message L'igne-orance…
anjali a écrit:
l'analyse en ligne (c'est marrant comme cette expression se pose!


Oui, dans l'analyse en ligne se donne effectivement à entendre ce que Lacan a pu qualifier de passion : L'analyse en l'igne-orance…

bien à vous, cb.


Jeu Jan 18, 2007 2:18 pm
Profil Site Internet

Inscription: Jeu Jan 18, 2007 11:19 am
Messages: 3
Message 
Veuillez m'en excuser, je n'ai rien compris.
Sauf, que ce qui figurerait la passion de l'ignorance se situerait dans la jouissance. Est ce de cela qu'il s'agit?
L'analyse en ligne serait donc une forme de jouissance exacerbée ou en tout cas une place pour la jouissance?


Jeu Jan 18, 2007 4:47 pm
Profil
Afficher les messages postés depuis:  Trier par  
Répondre au sujet   [ 152 messages ]  Aller à la page Précédente  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 ... 11  Suivante

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 1 invité


Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets
Vous ne pouvez pas éditer vos messages
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages

Rechercher:
Aller à:  
cron