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 Analyse en ligne 
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Inscription: Mar Jan 16, 2007 12:05 am
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Message bonjour anjali...
je ne vais répondre qu'à une petite chose, bien que votre long message m'ait passionnée....
Vous parlez de ce dialogue interne qui ne sort pas chez le psy en face à face, d'après ce que j'ai compris.
Ce dialogue interne, lorsqu'il est compris, peut être abordé à la séance suivante, non?
Il m'est arrivé une fois de dire à ma psy que je ne pouvais pas lui parler de certaines choses s'il s'en suivait le silence.... je savais que j'avais tort de poser ces mots-là sur ma pensée, mais je ne pouvais pas dire autre chose (contrôle, contrôle).
La semaine suivante, pourtant, je lui ai dit la phrase à laquelle je pensais : j'avais besoin d'être rassurée.
Ma psy semblait savoir que c'était de ça qu'il s'agissait, effectivement.
J'ai trouvé bien de trouver la force de reparler de ça la semaine suivante....là où j'aurais simplement pu passer à autre chose.
Voilà....... j'espère que je ne suis pas à côté de la plaque....
A.


Jeu Jan 18, 2007 5:34 pm
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Inscription: Jeu Jan 18, 2007 6:22 pm
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Message Analyse en ligne
Bonjour à tous,

Quelques mots sur ce sujet de l'analyse via internet et notamment sur cette question de l'absence des corps.

- Tout d'abord, dans l'analyse pas sur internet, le dispositif du divan permet de mettre le corps en sourdine. Il me semble que sur internet, il suffit qu'il y ait un peu de psy et un peu de demande pour que la non visibilité des corps fonctionne comme un appel d'imaginaire parfois très puissant. De ce point de vue là, nul doute qu'un travail analytique puisse avoir lieu. Le dispositif technique d'internet, de l'ordinateur, le permet et il est possible de faire des parallèles avec la cure dite classique.

- Si l'imaginaire se débride, que le transfert se met en place, que les interprétations permettent de mieux s'y retrouver, que le refoulé se lève, il est aussi possible que, petit à petit, ou au coup par coup, c'est selon, des entrées plus fermes sur le symbolique puissent se construire au cours de ces analyses.

- Mais (ben oui), le problème est plutôt, à mon sens, celui du réel. Sur internet, pas de réel. Pas de corps, pas d'odeur, pas de putréfaction, pas de crasse, pas de pet, pas de sueur, pas de râle, pas de pisse, d'ailleurs pas de chiottes, pas de sang, etc... Excusez-moi, hein. Pas de corps, pas de mort, pas de sexe. Alors, à l'inverse d'Ingrid, je dirai que le problème, ce n'est pas l'interdit de faire l'amour avec l'analyste, c'est l'impossibilité DE FAIT de faire l'amour (sauvagement évidemment) avec son analyste. Or, comment cela joue-t-il ? Si l'analysant est un peu informé de la psychanalyse, ou si son analyste, en ligne, lui a préalablement formulé la règle d'abstinence, ce qui est 'de fait' va se confondre, se replier, sur ce qui devrait être de l'ordre d'une symbolisation. Et par la même, tout accès à la façon de faire de l'analysant avec le réel se trouve complètement bouché, sans même que nécessairement l'analyste se rende compte de ce qui se passe. Pour moi, il y a là un très sérieux problème pour l'analyse en ligne. Ca peut commencer, ça peut se poursuivre, mais pour ce qui est de finir, c'est très compliqué de se passer du rapport au réel, les choses sont biaisées.

Il semblerait bien qu'il y ait une solution : que l'analyse sur le net soit ponctuée de rencontres physiques. Cela à mon avis doit être posé dès le début, parce que sinon ces rencontres peuvent être vécues comme des ruptures de cadre, c'est-à-dire comme des rencontres hors cadre analytique, puisque celui-ci, c'est le net. Donc, en poser le principe dès le début, lorsque le cadre est mis en place justement. Reste ceci qui a bien été dit qu'il y a des personnes qui font des analyses sur internet parce que, structurellement, justement, elles ne sont pas capables d'assumer leur présence face à un psychanalyste. Là, ça devient délicat. Annoncer que les rencontres de visu font partie du cadre mais auront lieu plus tard si la personne ne peut les assumer, c'est prendre le risque de faire fonctionner ces rencontres comme des promesses. Les imposer dès le début, c'est prendre le risque que des personnesn parfois en grande détresse n'aillent pas plus loin. Peut-être faut-il parfois y renoncer, quitte à ce que les fins d'analyse se trouvent un peu bidouillées.

--
Catherine
http://catherine-grandjean.perso.cegetel.net


Jeu Jan 18, 2007 7:05 pm
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Inscription: Jeu Jan 18, 2007 6:22 pm
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Message 
Je ne sais plus trop ce que Lacan dit du fading, mais il me semble que c'est quelque chose de cet ordre là qui est squizzé, ou atténué, dans l'analyse en ligne. L'effet d'une demande confrontée à son réel. Bon, c'est mal dit. Je continue quand même. ;-) Ce qui est redouté de cette population particulière qui est demandeuse d'analyse en ligne alors même qu'elle ne pourrait se soutenir face à un analyste de visu, c'est que ce fading tourne à l'effondrement.

Bon, j'attends vos retours.

Bonne soirée,

--
Catherine


Jeu Jan 18, 2007 7:14 pm
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Inscription: Mar Jan 16, 2007 12:05 am
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Message question...
Qu'est-ce que le fading? Le vocabulaire des analystes m'est totalement inconnu....
A.


Jeu Jan 18, 2007 9:05 pm
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Inscription: Jeu Jan 18, 2007 6:22 pm
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Message Re: question...
schubertiade a écrit:
Qu'est-ce que le fading? Le vocabulaire des analystes m'est totalement inconnu....
A.


Je ne me souviens plus trop bien... Quelque chose comme un genre d'évanouissement de ce sur quoi s'appuie le sujet, ce qu'il pense le fonder. De ce dont je me rappelle, cela surgit lorsqu'une demande se trouve adressée. C'est un effet de retour qui fait qu'une fois adressée, la demande revient sous forme de vide du sujet. Comme dans un puissant écho où plus rien ne serait audible, qu'une musique trop confuse pour encore appartenir à celui qui l'a émise, alors même qu'il s'en sait l'auteur. Enfin, c'est du moins le souvenir vague que j'en ai. A se faire confirmer.

--
Catherine


Jeu Jan 18, 2007 10:09 pm
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Inscription: Mer Nov 01, 2006 1:01 pm
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Message 
Constance, merci d'être ici, merci de nous avoir lu et merci de cette sorte de synthèse : sur laquelle nous pourrions sembler tomber d'a-corps. Sauf que justement : je ne crois pas trop anticiper, sur le fait que l'association corps-réel va poser problème à certains ici. D'ailleurs en essayant de rassembler quelques idées sur l'acting et le passage à l'acte, ce problème de la pulsion, du corps et du réel m'était déjà venu se poser.

Pourquoi le réel serait nécessairement du corps, demanderons certains ? Le problème, n'est pas tant que le réel soit du corps, que le réel soit l'impossible. Or pour la structure névrotique, il semble que l'impossible soit l'impossible à dire, et que ce réel va donc nécessairement devoir en passer (être véhiculé) par le corps. Parler le réel, en effet, ce n'est pas donné à tout le monde. À vrai dire, ce n'est donné qu'au psychotique : chez lui le réel peut passer par la parole : pour preuve : il peut très bien se passer de son corps (cf. Schreber, Joyce ou Berbiguier). D'ailleurs ce fading du sujet n'est-il pas une sorte d'abord d'un moment psychotique dans la névrose ?

cb.


Jeu Jan 18, 2007 10:11 pm
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Message 
bonsoir Catherine

Citation:
Pas de corps, pas d'odeur, pas de putréfaction, pas de crasse, pas de pet, pas de sueur, pas de râle, pas de pisse, d'ailleurs pas de chiottes, pas de sang, etc... Excusez-moi, hein. Pas de corps, pas de mort, pas de sexe


il y en a (de tout ça) puisque tu viens de les signifier sur le net. :lol:


Je suis tout à fait d'accord avec toi .... si la psychanalyse était une affaire de corps, oui, mais le Réel, celui de la psychanalyse, c'est l'impossible, ce qui échappe au symbolique, et qui ne se définit que par rapport à l'imaginaire et au symbolique :roll:

Marie


Jeu Jan 18, 2007 10:44 pm
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Inscription: Jeu Jan 18, 2007 6:22 pm
Messages: 20
Message 
cb a écrit:
Constance, merci d'être ici, merci de nous avoir lu et merci de cette sorte de synthèse : sur laquelle nous pourrions sembler tomber d'a-corps. Sauf que justement : je ne crois pas trop anticiper, sur le fait que l'association corps-réel va poser problème à certains ici. D'ailleurs en essayant de rassembler quelques idées sur l'acting et le passage à l'acte, ce problème de la pulsion, du corps et du réel m'était déjà venu se poser.

Pourquoi le réel serait nécessairement du corps, demanderons certains ? Le problème, n'est pas tant que le réel soit du corps, que le réel soit l'impossible. Or pour la structure névrotique, il semble que l'impossible soit l'impossible à dire, et que ce réel va donc nécessairement devoir en passer (être véhiculé) par le corps. Parler le réel, en effet, ce n'est pas donné à tout le monde. À vrai dire, ce n'est donné qu'au psychotique : chez lui le réel peut passer par la parole : pour preuve : il peut très bien se passer de son corps (cf. Schreber, Joyce ou Berbiguier). D'ailleurs ce fading du sujet n'est-il pas une sorte d'abord d'un moment psychotique dans la névrose ?

cb.


Tout d'abord, qu'il soit bien clair que je pense qu'un certain travail analytique est possible via internet. C'est compliqué à penser, c'est compliqué à mettre en oeuvre, et la pertinence, l'aboutissement en est sans doute à penser au cas par cas et en fonction des particularités de ce travail, par ce média. Mais je crois qu'à partir du moment où des demandes s'adressent là, mieux vaut les entendre. Pour le dire plus binairement, je suis plutôt "pour" que "contre". Mais que cela n'empêche pas de voir les limites et les difficultés de ce travail, et ce qu'il est possible d'en faire ou pas.

Sur l'impossible du corps et l'impossible à dire, outre qu'il serait facile mais pas complètement stupide non plus de dire que c'est la même chose. Après tout, Rousseau plaçait le chant à l'origine des langues. Et pour vraiment chanter, et pour vraiment parler, on se laisse dépasser, supplanter, magnifier, par sa voix. Et il me semble bien qu'il y a là du corps. Mais sur ce point, j'accepte volontiers qu'il y ait aussi un chant de l'écrit et un corps de la langue écrite, passé par quelques remaniements par rapport au chant vocal, mais tout de même, un chant, une voix, incomparable à aucune autre. Ce qu'on appelle le style. Donc, même dans une analyse par internet, tout n'est pas médiatisé dans ces messages qui s'échangent. Il y a aussi du corps sous cette forme très sourde de l'écriture, du "bruissement de la langue", pour reprendre un titre de Barthes.

Mais je crois qu'en analyse, le réel mérite une place bien plus large, bien plus expansée que ce que l'écriture permet. Il faut quand même faire attention à une chose. Ou plutôt à deux choses.
La deuxième chose, je la connais mal, mais je la soupçonne : c'est que la non confrontation au réel puisse fonctionner comme une résistance. Encore une fois, ça ne veut pas dire qu'aucun travail n'est possible. Mais je pense à ces analystes enfermés de symbolique, à ces lacaniens fous des noms du père, pour qui le réel, c'est nécessairement "l'horreur", et qui ne me donnent qu'une envie : me plonger passionnément dans la lecture de Bataille ! Madame Edwarda et sa vulve !
La première chose, je la connais mieux : c'est que, pour certaines structures, et il n'y a pas besoin d'aller chercher la psychose, l'hystérie suffit, là, ne pas reconnaître l'importance structurelle du réel peut faire bien du dégât. Mais peut-être rejoignons-nous là des positionnements d'école qu'il nous faudrait éclaircir. Pour ce qu'il en est de l'analyse d'une structure psychotique sur internet, j'avoue n'y avoir pas réfléchi. Mais en tous les cas, je ne pense pas que pour les névroses, le réel, ce soit juste un impossible à dire, sauf à l'entendre comme la jouissance, la mort, c'est-à-dire toutes choses qui concernent le corps. Non pas l'image du corps, mais le corps dans l'incompréhensible, le chaos méta-magique et mi-bêtise sans doute aussi, de la poussée du vivant. Enfin, un truc comme ça... ;-)

Bonne soirée à tous,

--
Catherine


Jeu Jan 18, 2007 11:09 pm
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Inscription: Mar Jan 16, 2007 12:05 am
Messages: 132
Message Re: question...
Constance a écrit:
schubertiade a écrit:
Qu'est-ce que le fading? Le vocabulaire des analystes m'est totalement inconnu....
A.


Je ne me souviens plus trop bien... Quelque chose comme un genre d'évanouissement de ce sur quoi s'appuie le sujet, ce qu'il pense le fonder. De ce dont je me rappelle, cela surgit lorsqu'une demande se trouve adressée. C'est un effet de retour qui fait qu'une fois adressée, la demande revient sous forme de vide du sujet. Comme dans un puissant écho où plus rien ne serait audible, qu'une musique trop confuse pour encore appartenir à celui qui l'a émise, alors même qu'il s'en sait l'auteur. Enfin, c'est du moins le souvenir vague que j'en ai. A se faire confirmer.

--
Catherine


merci pour les éclaircissements.... tout cela est finalement très compliqué pour moi, sourire....
Bien à vous,
A.


Jeu Jan 18, 2007 11:10 pm
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Inscription: Jeu Jan 18, 2007 6:22 pm
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Message 
Marie a écrit:
bonsoir Catherine

Citation:
Pas de corps, pas d'odeur, pas de putréfaction, pas de crasse, pas de pet, pas de sueur, pas de râle, pas de pisse, d'ailleurs pas de chiottes, pas de sang, etc... Excusez-moi, hein. Pas de corps, pas de mort, pas de sexe


il y en a (de tout ça) puisque tu viens de les signifier sur le net. :lol:

(...)


Bonsoir Marie,

Trop facile ! ;-) Le Réel, c'est la chose, c'est pas les mots.

--
Catherine


Jeu Jan 18, 2007 11:13 pm
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Message 
Bonsoir Constance

En fait, ce que j’essayais de dire c’est qu’en psychanalyse, avec la présence réelle de ma psychanalyste je peux m’imaginer son contact, mais je ne peux pas la toucher réellement, parce que c’est interdit.

Amitiés
Ingrid


Ven Jan 19, 2007 12:28 am
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Inscription: Dim Déc 03, 2006 9:55 pm
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Localisation: Sartrouville (78)
Message Re: bonjour anjali...
schubertiade a écrit:
je ne vais répondre qu'à une petite chose, bien que votre long message m'ait passionnée....
Vous parlez de ce dialogue interne qui ne sort pas chez le psy en face à face, d'après ce que j'ai compris.
Ce dialogue interne, lorsqu'il est compris, peut être abordé à la séance suivante, non?
Il m'est arrivé une fois de dire à ma psy que je ne pouvais pas lui parler de certaines choses s'il s'en suivait le silence.... je savais que j'avais tort de poser ces mots-là sur ma pensée, mais je ne pouvais pas dire autre chose (contrôle, contrôle).
La semaine suivante, pourtant, je lui ai dit la phrase à laquelle je pensais : j'avais besoin d'être rassurée.
Ma psy semblait savoir que c'était de ça qu'il s'agissait, effectivement.
J'ai trouvé bien de trouver la force de reparler de ça la semaine suivante....là où j'aurais simplement pu passer à autre chose.
Voilà....... j'espère que je ne suis pas à côté de la plaque....
A.



Bonsoir Schubertiade

Je ne te trouve pas à côté de la plaque.
Tu parlais de ton rythme.

Amitiés :)
Ingrid


Ven Jan 19, 2007 12:46 am
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Inscription: Sam Déc 02, 2006 11:54 pm
Messages: 541
Localisation: Paris17
Message 
Constance a écrit:
Marie a écrit:
bonsoir Catherine

Citation:
Pas de corps, pas d'odeur, pas de putréfaction, pas de crasse, pas de pet, pas de sueur, pas de râle, pas de pisse, d'ailleurs pas de chiottes, pas de sang, etc... Excusez-moi, hein. Pas de corps, pas de mort, pas de sexe


il y en a (de tout ça) puisque tu viens de les signifier sur le net. :lol:

(...)


Bonsoir Marie,

Trop facile ! ;-) Le Réel, c'est la chose, c'est pas les mots.

--
Catherine



Alors là c'est moi qui suis toute chose de ne pas voir la chose comme toi. :lol:
Le réel, c'est le mouvement, .... c'est ce qui, là en l'occurence, me mène de la chose sure à la chaussure, de l'imaginaire au symbolique, c'est du vide qui échappe à la pensée, mais grace auquel, le changement de sens est possible

bonne journée


Ven Jan 19, 2007 3:42 pm
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Message Pas de ça
Constance a écrit:
Mais peut-être rejoignons-nous là des positionnements d'école qu'il nous faudrait éclaircir.


Pas de ça entre nous ! :D


Ven Jan 19, 2007 10:11 pm
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Inscription: Mer Nov 01, 2006 1:01 pm
Messages: 1115
Localisation: Paris
Message 
Constance a écrit:
Pour le dire plus binairement, je suis plutôt "pour" que "contre".


Ok, je n'ai pas résisté :
http://www.psychanalyse-paris.com/forum ... ?p=401#401


Ven Jan 19, 2007 10:25 pm
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