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 Analyse en ligne 
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Hello Gouachita

Mais, justement pourquoi ne pas avoir travaillé avec ces psychanalystes, que tu avais consultés avant, ce qui t’était justement insupportable ? Est-ce que ça n’a pas pu être travaillé ?


Gouachita a écrit:

Ceci dit, dans le fil sur Acting out, tu parle bien de présence de la psychanalyste même en dehors de la séance. Il ne s'agit pas là de présence physique. Alors que je ne voyais pas mon psy, il était aussi terriblement présent, mais pas physiquement.
Il existait déjà bel et bien pour moi.



C’est pour que je puisse la toucher sans la toucher réellement. Ma psychanalyste m’est interdite.

Gouachita, ça n’est pas parce que quand je sors de chez ma psychanalyste, avec qui j’étais réellement, qu’elle n’est plus là après, même si je ne vois plus son corps.

Est-ce que ce qui nous est insupportable veut dire que forcément nous n’y attachons pas d’importance ?


Amitiés
Ingrid


Mar Jan 23, 2007 6:51 pm
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Ingrid a écrit:
Mais, justement pourquoi ne pas avoir travaillé avec ces psychanalystes, que tu avais consultés avant, ce qui t’était justement insupportable ? Est-ce que ça n’a pas pu être travaillé ?


Non, au point même que le mot "travail" en devenait insupportable. Son origine est la même que le mot "torture". Il y a des personnes avec qui on ne veut pas se torturer. Et ça, ça n'a pu être travaillé qu'avec mon psy actuel.

Citation:
Gouachita, ça n’est pas parce que quand je sors de chez ma psychanalyste, avec qui j’étais réellement, qu’elle n’est plus là après, même si je ne vois plus son corps.
Citation:
Nous disons presque la même chose Ingrid. Je te dis qu'en son absence physique mon psy est quand même là.

Citation:
Est-ce que ce qui nous est insupportable veut dire que forcément nous n’y attachons pas d’importance ?

Au contraire, il y a de fortes chances pour que nous y attachions trop d'importance, et c'est ça qui est insupportable.

:) Gouachita


Mar Jan 23, 2007 7:12 pm

Inscription: Mar Jan 16, 2007 12:05 am
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Gouachita a écrit:
Non, au point même que le mot "travail" en devenait insupportable. Son origine est la même que le mot "torture". Il y a des personnes avec qui on ne veut pas se torturer. Et ça, ça n'a pu être travaillé qu'avec mon psy actuel.


Bonjour Gouachita,
D'après ce que je comprends, ce n'est qu'avec ton analyste en ligne que tu as pu supporter l'insupportable?
Ca signifierait donc que la présence physique t'empêchait de faire ce travail?
Excuse-moi si je n'ai pas compris.....

L'analyse est une thérapie en soi, pour toi, ou un intermédiaire? (en attendant un face à face)

Citation:
Est-ce que ce qui nous est insupportable veut dire que forcément nous n’y attachons pas d’importance ?

Au contraire, il y a de fortes chances pour que nous y attachions trop d'importance, et c'est ça qui est insupportable.

:) Gouachita[/quote]

Je le crois aussi.... mais n'a-t-on pas tout son temps, en analyse, pour accéder à l'insupportable?

En fait, je pense à l'analyse que je suis depuis quatre mois, et à toutes ces choses qui ne sortent pas, au "jeu" que je ne joue pas (dire ce qui me vient à l'esprit; c'est pourtant la règle de base), aux résistances, blocages, angoisses et autres qui surgissent dès que je vais au rendez-vous.
J'ai l'impression de perdre du temps, et pourtant, l'analyse étant prévue pour durer quelques années, je me contrains à poursuivre, me satisfais des maigres efforts que j'arrive à réaliser, jusqu'au jour où, je l'espère, je saurai entrer véritablement en analyse.

Avant d'en faire une question "vitale", j'imaginais inconcevable d'aller parler à quelqu'un. Certains sujets me semblent encore inabordables, pourtant je sais que je m'en rapprocherai, si ma psy ne me "jette" pas avant parce que je ne joue pas le jeu.
J'ai appris le mot "patience"......

Alors je ne sais pas si j'interprète correctement, mais quand tu parles de l'insupportable, c'est ce que ça m'a évoqué. Comment se fait-il qu'en ligne, ce travail ne soit plus insupportable?

Bien à toi,
A.


Mar Jan 23, 2007 7:32 pm
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schubertiade a écrit:

Bonjour Gouachita,
D'après ce que je comprends, ce n'est qu'avec ton analyste en ligne que tu as pu supporter l'insupportable?

Oui, c'est exactement ça

Citation:
Ca signifierait donc que la présence physique t'empêchait de faire ce travail?
Excuse-moi si je n'ai pas compris.....


Je pense que c'est ça aussi. Mais ça peut aussi bien venir d'une relation avec les psys rencontrés qui ne marchait pas, un transfert trop violent pour pouvoir avancer en me sentant en sécurité.

Citation:
L'analyse est une thérapie en soi, pour toi, ou un intermédiaire? (en attendant un face à face)


J'utilise certainement abusivement le mot psychanalyse pour la thérapie que je suis. Le mot psychothérapie me convient assez bien parce qu'il y a derrière ce mot , pour moi, la notion d'accompagnement et soins de la psyché. Que cet accompagnement passe par de l'analyse à travers les associations libres et l'analyse des rêves et les soins à travers une réponse à des questionnements (quitte à ce que cette réponse soit "je ne sais pas", je ne pense pas" ou "qu'en pensez vous?") fait qu'il y a eu effet thérapeutique.

La réponse serait l'analyse n'est pas une thérapie en soi mais plutôt un intermédiaire, un dispositif d'accompagnement.

Attention, ce n'est pas en attendant le face à face, je continue par internet. les quelques séances que nous avons pu avoir en face à face(et elles sont peu nombreuses) viennent du fait que des circonstances professionnelles m'on permit d'aller le voir(à l'exception de la 1ère rencontre) mais nous ne pouvons continuer que par internet vu la distance qui nous sépare.

Il n'y a pas cette notion d'accompagnement dans le mot "psychanalyse". je trouve ça dommage. Le psychanalyste n'est il pas un compagnon de voyage?

Citation:
Je le crois aussi.... mais n'a-t-on pas tout son temps, en analyse, pour accéder à l'insupportable?

En fait, je pense à l'analyse que je suis depuis quatre mois, et à toutes ces choses qui ne sortent pas, au "jeu" que je ne joue pas (dire ce qui me vient à l'esprit; c'est pourtant la règle de base), aux résistances, blocages, angoisses et autres qui surgissent dès que je vais au rendez-vous.
J'ai l'impression de perdre du temps, et pourtant, l'analyse étant prévue pour durer quelques années, je me contrains à poursuivre, me satisfais des maigres efforts que j'arrive à réaliser, jusqu'au jour où, je l'espère, je saurai entrer véritablement en analyse.

Avant d'en faire une question "vitale", j'imaginais inconcevable d'aller parler à quelqu'un. Certains sujets me semblent encore inabordables, pourtant je sais que je m'en rapprocherai, si ma psy ne me "jette" pas avant parce que je ne joue pas le jeu.
J'ai appris le mot "patience"......


Je n'avais sans doute pas la patience :) . A partir du moment ou tu continue, c'est que tu y trouve ton compte même si tu ne t'en aperçois pas tout de suite. C'est plutôt à voir avec ta psy ce qui t'empêche d'avancer

Citation:
Alors je ne sais pas si j'interprète correctement, mais quand tu parles de l'insupportable, c'est ce que ça m'a évoqué. Comment se fait-il qu'en ligne, ce travail ne soit plus insupportable?


Attention, à chaque fois je ne peux me baser que sur mon vécu, rien n'assure que pour toi ce ne serais pas le contraire. Tu pourrais très bien trouver insupportable une analyse en ligne, d'autant que l'expression "analyse en ligne" est contestée.
C'est pour ça que je souhaitait que Marie soit plus précise sur les motivations de ses analysants en ligne et sur les siennes aussi et que j'évoquais des choix inconscients ou des choix en relations avec l'histoire de l'analysant.

:) Gouachita


Mar Jan 23, 2007 8:11 pm

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Ce que tu dis m'intéresse, mais ne t'inquiète pas, je n'ai aucun doute me concernant, sur la nécessité de "dire", justement parce que j'ai connu cette forme de "thérapie" en ligne, et que ça m'a détruite plus qu'autre chose...

J'avais envie de comprendre ce qui te motivait, toi. Je comprends.

Je crois que l'analyse en ligne est intéressante parce qu'elle offre la possibilité à ceux qui ne peuvent concevoir de se confronter à l'insupportable en face à face, de néanmoins progresser.

Si j'ai la patience, pour ce qui me concerne, c'est d'une part parce que je trouve mon compte dans les quelques phrases très "justes" que dit ma psy, dans le fait qu'enfin j'ose franchir et refranchir le pas de son cabinet alors que tout me dit d'abandonner (je parle peu)... je trouve mon compte dans l'apprentissage de la patience et de la persévérance.

Pour finir, je ressens vraiment le travail que je fais avec ma psy comme un accompagnement. Ce qu'elle me dit m'accompagne toute la semaine, et ce qu'elle ne me dit pas aussi.
Elle m'accompagne, mais je décide. Je crois que c'est ce que j'aime le plus dans cette forme de "thérapie" : le patient prend conscience qu'il a le libre-arbitre, si je puis dire. Je peux entendre ou pas ce qu'elle dit, persister dans l'erreur ou évoluer..... elle lance comme des signaux, que je capte ou non. Je la paye, et même si je n'ivestis pas l'espace comme je le devrais, elle continue de me recevoir. Je persiste dans l'erreur, mais elle continue de m'envoyer des signaux....jusqu'au jour où je saurai les capter! Pour moi, c'est un accompagnement.

Bien à toi,
A.


Mar Jan 23, 2007 8:22 pm
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Gouachita a écrit:

Nous disons presque la même chose Ingrid. Je te dis qu'en son absence physique mon psy est quand même là.



Bonsoir Gouachita

Désolée, mais pour moi c’est différent, car je suis en psychanalyse et donc avec la présence physique et réelle de ma psychanalyste.
:| Je ne veux pas que tout se mélange dans la réalité. Elle n’est que ma psychanalyste.
Désolée, si je ne suis pas claire dans ce que j’écris.

Sinon pour toi, en te lisant, je me demandais si c’était un hasard le fait que tu aies choisi un psychanalyste loin de toi ?

Amitiés, Ingrid


Mer Jan 24, 2007 12:33 am
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Il me semble peu commode de démeler ces difficiles questions en quelques messages. Il nous faut voir cela au long court, afin d'évaluer les questions au fur et a mesure qu'elles se présentent dans la relation clinique. Je pense que cela serait bien de créer un groupe Action Recherche sur les thérapies en ligne. Les eTherapeutes et les personnes intéressées par ces questions pourraient s'y retrouver, y discuter des problèmes techniques qu'elles rencontrent et des solutions qu'elles se sont donnée. Que ceux qui sont intéressés par un tel groupe me mp

Le groupe sera créé sur psyapsy.org et s'appellera ON|OFF


Mer Jan 24, 2007 5:02 pm
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mais pensez-vous alors qu'il soit bon de parler des problèmes/questionnements qu'on peut rencontrer avec un psychanalyste qu'on voit en face à face?
Je ne suis pas certaine que ce qui se passe entre analyste et analysant puisse être discuté sur un forum...
J'ai le sentiment (mais je me trompe peut-être) que les arguments généraux sont plus "bénéfiques", parce qu'il s'agit simplement de savoir si oui ou non, on peut faire une analyse en ligne....
Je me trompe peut-être, mais je veux simplement signifier que lorsque j'étais "suivie" par une psy en ligne (ce n'était pas vraiment ça, mais tout de même.... il y a clairement eu transfert, et sans doute des deux côtés), il fallait que j'aille au "bout" de ce chemin, "seule", avec mes doutes, mes questionnements, mes peurs.....
En face à face, on n'est pas moins confronté aux problèmes.... c'est ce que je crois. Et on ne vient pas en discuter avec d'autres psychanalystes, parce qu'il ne faut pas tout mélanger.
C'est mon point de vue.......
A.


Mer Jan 24, 2007 6:00 pm
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schubertiade a écrit:
mais pensez-vous alors qu'il soit bon de parler des problèmes/questionnements qu'on peut rencontrer avec un psychanalyste qu'on voit en face à face?

Pourquoi pas ? Mais la question que je souhaite mettre au travail dans ce groupe est celles des etherapie.

Qu'il y ait du transfert en ligne, cela ne fait pas de doute. La question est : ce transfert est il utilisable par des psychanalystes


Mer Jan 24, 2007 9:06 pm
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Bonjour Yann et Bienvenue :)

Merci de votre annonce. Les personnes interessées peuvent effectivement participer à votre groupe de travail sur les thérapies par internet. que vos recherches soient fructueuses :) vous viendrez nous en faire une petite synthèse de temps en temps? ON/OFF c'est génial comme nom : très binaire. ça me fait penser aux interrupteurs electriques.

Néanmoins, que ça n'empêche pas ceux qui le souhaitent également de continuer la discussion sur ce fil même s'il s'emberlificote un peu.

:) Gouachita


Mer Jan 24, 2007 9:31 pm
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Bonjour Schubertiade

Je me dis que si quelquechose ne va pas avec ma psychanalyste, c’est avec elle que je dois voir ça, car après tout elle est là pour ça.
Mais aussi je peux me demander pourquoi sinon je ne lui en parle pas/je ne lui pose pas la question directement, et pourquoi alors j’en parle en dehors du cadre analytique ?

Bien à toi
Amitiés, Ingrid


Jeu Jan 25, 2007 1:23 am
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Ingrid a écrit:
Bonjour Schubertiade

Je me dis que si quelquechose ne va pas avec ma psychanalyste, c’est avec elle que je dois voir ça, car après tout elle est là pour ça.
Mais aussi je peux me demander pourquoi sinon je ne lui en parle pas/je ne lui pose pas la question directement, et pourquoi alors j’en parle en dehors du cadre analytique ?

Bien à toi
Amitiés, Ingrid


Oui, je suis d'accord avec toi.
Il m'arrive aussi de ne pas oser parler de certaines choses qui la concernent : dernièrement, je me torturais la tête parce que je n'osais pas lui demander une baisse de tarif pour venir deux fois par semaine... j'ai mis un mois avant d'oser en parler.
Ca "cachait" quelque chose, et finalement elle a refusé de baisser son tarif. Vu comme ça, on pourrait la penser "rigide" sur ce point, et pourtant, je crois que ça vient de moi....
Ma peur de parler avec elle là où je n'ai pas de difficultés à en parler ailleurs, c'est la peur, je crois, qu'elle me "renvoie"..... mais il arrive un moment où de toute façon, ayant l'idée en tête, je me dois de lui en parler, parce que c'est entre elle et moi que certaines choses se passent, et les choses que je dis comme celles que j'hésite à dire, sont dues à des choses que je "ressens" dans son cabinet.
Je sais pas si je suis claire....
Bien à toi,
A.


Jeu Jan 25, 2007 11:44 am
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Message Litter-Happy
Yann bonjour et bienvenue sur ce forum. Je suis un peu lent à la détente, tout simplement parce que je suis très casanier et ne butine pas beaucoup de forums en forums. Mais je viens de lire votre post sur psyapsy. Au-delà du copier-collé qui n'est pas très élégant, je voudrai dire deux choses :

1° D'abord un rappel : encore une fois, le discours analytique (ou la pratique analytique) c'est le discours de Freud analysant. Que Fliess ait été un «médicastre», selon le mot de Lacan, n'y change rien. Le discours analytique, c'est d'abord celui de l'analysant qui passe et s'il passe, fait passer l'analyste… ne serait-ce qu'à la postérité dans le cas de Fliess !

En ce sens, je m'interroge sur la c-réa(c)tion de ce fil pour e-thérapeutes, au moment où justement se met en place quelque chose qui ressemble à une volonté de témoignage, fut-il (ou elle) très balbutiant, des analysants en ligne — mais c'est ce moment qui est choisi pour créer un fil privé, accessible qu'au e-thérapeute, par message privé, etc. : je ne peux m'empêcher d'y entendre une tentative incompressible de rétablir quelque chose qui serait plus de l'ordre du discours du maître. C'est peut-être là la différence entre l'e-psychanalyse, qui sera effectivement toujours du côté du «n'importe quoi», et l'e-thérapie, qui sera toujours du côté d'un : il est absolument hors de question de risquer de faire «n'importe quoi» ! On retrouve toujours finalement, l'opposition (binaire pourquoi pas, on/off) entre psychanalyse et psychologie.

Je vous chatouille un peu le nez.

2° Mais j'ai fait référence à la Proposition du 9 octobre 1967 avec mon «médicastre», également dans un autre dessein. Car d'interroger les e-analystes, bien au-delà d'un jugement sur ce qu'ils font, je leur poserai la question suivante : envisagent-ils leur pratique comme une pratique qui peut se transmettre, ou envisagent-ils que celle-ci soit un module, codifié, qui puisse s'apprendre à l'université en fonction des aspects techniques, etc. spécifiques à internet — c'est il me semble le but technicien du fil e-thérapie ? Pour les e-psychanalystes : la question peut être traitée simplement : peut-on devenir e-psychanalyste sur la seule expérience d'une e-analyse ? Bien qu'ils répondrons qu'il est trop tôt pour répondre, il semble que cette question est pour eux (nous ?) fondamentale.

Bien à vous, cb.


Ven Jan 26, 2007 1:28 pm
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Inscription: Jeu Jan 18, 2007 6:22 pm
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Message Re: Litter-Happy
La proposition de Yann me dérange également. D'autant que cette personne est très attachée à une psychanalyse où ce qui s'analyse, sous tous les angles, ce sont des relations d'objet. Ca quadrille beaucoup ce qui peut se passer dans la relation analytique, mais ça ne laisse pas beaucoup de place à l'analysant, hors des places qui lui sont prévues. Et je retrouve bien ce même esprit dans la visée techniciste annoncée pour ce forum sur les e-thérapies.

--
Catherine


Ven Jan 26, 2007 3:28 pm
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Inscription: Lun Déc 04, 2006 7:02 pm
Messages: 85
Localisation: Paris
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Juste, pour préciser que le groupe de recherche de Yann concerne les E-thérapies, qui ne prennent pas forcément modèle sur l'analyse.

Après l'avantage d'un groupe fermé est d'échanger des textes qu'on ne peut mettre en publique pour des raisons de droits.

Quant au renvoie d'un forum à l'autre: je suis un peu responsable.

Tout est partie de questions d'une membre sur les e-thérapies (que l'on doit sans doute distinguer des psychanalyse en ligne: car la psychothérapie ce n'est pas la psychanalyse et inversement). Donc je la renvoie vers le fil ici car je pensais qu'il y avait déjà des éléments intéressant. Aprés l'on pourra me repprocher de répondre à des questions sur les e-thérapies par un renvoie vers une discution sur l'analyse en ligne alors même que je distingue psychothérapie et psychanalyse, ce qui d'emblée à maintenue l'ambiguïté des 2 termes.

_________________
L'idéologie se construit toujours contre la psychologie - Albert Camus in l'homme révolté (note de bas de page)

http://www.jcdardart.fr/


Ven Jan 26, 2007 4:55 pm
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