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 Prendre en analyse 
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Inscription: Dim Déc 03, 2006 9:55 pm
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Message Prendre en analyse
Bonsoir Tous et Toutes :D

En discutant avec une personne que j’apprécie bien, je me pose une question concernant le fait qu’un(e) psychanalyste accepte ou pas de prendre une personne en analyse.

Pour planter le décor, à ma toute première séance avec ma psychanalyste, elle voulait :
1)S’assurer que j’avais bien le désir de faire une psychanalyse
2) Que ça soit bien avec avec elle/chez elle
3)Mais aussi que ça lui apporte quelquechose à elle.
Et en fait, ma question est plus sur ça. Qu’est-ce qui entendu par là ? Ce que je crois comprendre c’est que déjà ça n’est pas pour avoir un(e) analysant(e) en plus ? Est-ce que ça veut dire qu’il manque quelquechose au/à la psychanalyste ? Mais, de ma place, et de celle de ma psychanalyste/ de sa hauteur, qu’est-ce que je pourrai bien lui apporter ?

Qu’en pensez-vous ?
J’en viens à me demander (est-ce un tort ? Est-ce que ma question est déplacée; est-ce que je mêle de ce qui ne me regarde pas ?) depuis quelques jours, pourquoi ma psychanalyste a accepté de me prendre en analyse avec elle, suite à ma demande envers elle ( je précise que l’ai choisie ma psychanalyste).
Est-ce que vous vous êtes déjà posé ce genre de question ?

Merci de votre partage

Amitiés, Ingrid


Jeu Fév 08, 2007 7:57 pm
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Bonjour Ingrid,

Félicitations pour ce fil ! J'y réponds rapidement dans un premier temps, l'histoire d'y donner une orientation qui me semble intéressante et de lancer les discussions.

Qui a tâté du divan d'une manière assez conséquente — et on est en droit de s'attendre à ce que ce soit le cas pour qui prend cette place de l'analyste —, sait justement qu'une analyse n'est pas sans conséquence : c'est ce qu'attend l'analysant, certes, et il a raison ! Mais ce “n'est pas sans conséquence” s'applique également à l'analyste : pour essayer de répondre en reprenant vos termes, l'analyste a bien un manque : c'est ce qui fait qu'il est la plupart du temps tranquille et peinard (l'angoisse, c'est quand «le manque» manque). Le problème c'est qu'il sait qu'en prenant cette place d'analyste, il va justement se retrouver avec quelque chose en plus : le plus de l'analysant (son symptôme si l'on veut).

Il sait qu'à certains moments, il peut même être littéralement traversé par ce quelque chose en plus : c'est là le réel inconscient qui se manifeste dans le transfert. Je ne parle pas tant d'un transfert imaginaire, ni d'un transfert symbolique, que d'un réel de transfert ou d'un transfert de réel, qui est bien au-delà d'un quelconque transfert conscient, pré-conscient ou même subconscient, tel que l'on peut le lire dans des ouvrages de vulgarisation.

Pour donner un exemple poussé à l'extrême, l'analyste peut se retrouver avec le symptôme du patient.

C'est une évidence lorsqu'il s'agit d'un psychotique (j'y reviendrai peut-être plus tard si vous ne comprenez pas), mais des moments de purs réels pourrait-on dire sont également à l'œuvre dans la névrose.

Attention, je ne parle pas ici de contre-transfert, mais bien de transfert : le contre-transfert, c'est justement le fait que l'analyste n'accepte pas, inconsciemment, ce réel du transfert : là c'est le clash (ou l'acting, pourquoi pas ?)

Voilà : donc, personnellement, j'entends dans votre «pour planter le décor» une manière de vous faire entendre que l'analyse n'est pas sans conséquence : ni pour vous, ni pour l'analyste. Bref, une manière, valable certainement avec vous, de mettre en acte l'inconscient.

bien à vous, cb.


Ven Fév 09, 2007 2:23 pm
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Bonsoir Cb

Merci beaucoup de votre réponse

Ca me rapelle que pour ma psychanalyste non plus, il n’ya pas de contre-transfert mais un transfert. C’est ce qu’elle disait en tout cas.

Si l’analyste en vient à se retrouver avec le symptôme de son analysant(e), que devient l’analysant(e) ?
Pourquoi est-ce que ça se passe comme ça surtout pour un(e) psychotique ?

Vous pouvez répondre, quand vous le pouvez, pas de souci.

Amitiés
Ingrid


Sam Fév 10, 2007 12:12 am
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Bonjour Ingrid, bonjour cb,

Et je trouve passionnant ce "fil" (fil, post? c'est la même chose?).... ça me fait drôle de lire "fil", parce ma psy emploie ce terme très souvent. Je devrais tirer des fils.... (pour dénouer les noeuds? mais cela ne va-t-il pas les accentuer davantage? mh...passons)

Lors de la première séance, ma psy m'a demandé pourquoi je venais la voir. Je ne savais pas qu'elle était analyste.... donc nous n'avons pas pu parler du fait que j'étais prête ou non à entamer une analyse.
Elle m'a demandé aux séances suivantes, de lui donner mes motivations, encore.... je pense que je n'étais pas claire!
Elle m'a toujours reçue, bien que mes motivations n'aient jamais été trè claires.
Elle ne m'a jamais dit qu'elle aussi attendait quelque chose de tout cela, et je n'avais pas dans l'idée que cela devait lui apporter quelque chose (sans quoi je ne serais probablement pas revenue, parce que je ne vois pas bien ce que je peux lui apporter; elle seule le sait, si elle le sait).

Au bout de cinq mois d'analyse, hier elle m'a demandé de lui redire pourquoi j'étais venue la voir, une première fois, puis les suivantes..... j'étais censée pouvoir trouver d'autres raisons.... je sais bien que celles que j'ai données au départ n'étaient pas les bonnes.... malgré toute ma sincérité.

Je me demande comment elle a pu accepter de me recevoir pendant tous ces mois, sachant que je n'ai toujours pas pu lui donner les raisons de ma présence en analyse, avec elle (et pas une autre!).
Je crois que je sais seulement depuis hier pourquoi je suis en analyse avec elle.... et je ne sais même pas si je vais oser lui en parler! :oops:

Quoiqu'il en soit, ce sujet me semble très intéressant. Merci Ingrid!
A.


Sam Fév 10, 2007 9:36 pm
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cb a écrit:
Mais ce “n'est pas sans conséquence” s'applique également à l'analyste : pour essayer de répondre en reprenant vos termes, l'analyste a bien un manque : c'est ce qui fait qu'il est la plupart du temps tranquille et peinard (l'angoisse, c'est quand «le manque» manque). Le problème c'est qu'il sait qu'en prenant cette place d'analyste, il va justement se retrouver avec quelque chose en plus : le plus de l'analysant (son symptôme si l'on veut).

Il sait qu'à certains moments, il peut même être littéralement traversé par ce quelque chose en plus : c'est là le réel inconscient qui se manifeste dans le transfert. Je ne parle pas tant d'un transfert imaginaire, ni d'un transfert symbolique, que d'un réel de transfert ou d'un transfert de réel, qui est bien au-delà d'un quelconque transfert conscient, pré-conscient ou même subconscient, tel que l'on peut le lire dans des ouvrages de vulgarisation.

Pour donner un exemple poussé à l'extrême, l'analyste peut se retrouver avec le symptôme du patient.

C'est une évidence lorsqu'il s'agit d'un psychotique (j'y reviendrai peut-être plus tard si vous ne comprenez pas), mais des moments de purs réels pourrait-on dire sont également à l'œuvre dans la névrose.


Ce que vous dites est très intéressant, mais assez perturbant aussi. Nos psys doivent vraiment être "solides" pour assumer ce "rôle". Se retrouver avec le "symptôme" de l'analysant peut être dangereux, et c'est ce qui peut mener au contre-transfert, c'est ça?
Comment l'analyste peut-il être sûr qu'il est assez solide?
L'analysant choisit son/sa psy, et finit par lui "confier" sa vie, parfois difficilement (c'est mon cas), mais en ayant dans l'idée que le psy est assez solide pour l'entendre. Pourtant, ce n'est pas toujours le cas, n'est-ce pas? Que devient l'analysant qui ne peut être pris en charge par l'analyste qui n'a pas su gérer ce "transfert"?

Je n'avais jamais vraiment réfléchi au fait qu'effectivement, il y avait transfert de réel lorsqu'on parlait à nos psys. Je trouve cela troublant....

Bien à vous,
A.


Sam Fév 10, 2007 9:45 pm
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Bonsoir Schubertiade

En tout cas, rassure toi car même si tes raisons ne sont pas claires, tu es revenue et tu reviens encore, alors ça n’est sans doute pas un hasard ?
Au cours de l’analyse, on peut aussi se rendre compte que la raison pour laquelle on est là n’est pas forcément celle qui nous a faite commencer. Notre demande peut aussi sans doute en cacher une autre ou plutôt on ne sait pas vraiment quelle est notre demande...?

Sinon, je trouve aussi que c’est troublant.
Peut-être que nous pouvons et s’en sans rendre compte malheureusement toucher ou essayer de toucher à un moment donné quelquechose en eux/elles ? Ce qui n'est pas ce qu'il ya de plus rassurant, je trouve.

Amitiés :)
Ingrid


Dim Fév 11, 2007 12:17 am
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cb a écrit:
C'est une évidence lorsqu'il s'agit d'un psychotique (j'y reviendrai peut-être plus tard si vous ne comprenez pas), mais des moments de purs réels pourrait-on dire sont également à l'œuvre dans la névrose.


N'y a t-il pas le risque que l'analysant se retrouve avec le symptome de son analyste? Quand il y a transfert de réel, ce n'est pas que dans un sens.

ça me fait penser à l'effet "éponge" . Cet effet n'existe t'il que chez les psychotiques?

Gouachita


Dim Fév 11, 2007 12:21 am

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Gouachita a écrit:
cb a écrit:
C'est une évidence lorsqu'il s'agit d'un psychotique (j'y reviendrai peut-être plus tard si vous ne comprenez pas), mais des moments de purs réels pourrait-on dire sont également à l'œuvre dans la névrose.


N'y a t-il pas le risque que l'analysant se retrouve avec le symptome de son analyste? Quand il y a transfert de réel, ce n'est pas que dans un sens.

ça me fait penser à l'effet "éponge" . Cet effet n'existe t'il que chez les psychotiques?

Gouachita


Euh, bonjour Gouachita.... en te lisant, je me dis qu'il ne peut pas y avoir de transfert de réel sur l'analysant. Je me trompe peut-être, mais j'aurais tendance à croire que ce transfert dont parle cb, qui n'est pas "imaginaire", est du au parler de l'analysant qui "se" raconte. C'est un réel transfert.... l'analyste ne nous racontant rien de lui, ça ne peut pas fonctionner dans l'autre sens.
Maintenant, il peut sans doute y avoir, de par ces dialogues d'inconscient à inconscient, un effet éponge, oui.... pour peu que l'analyste ne fasse pas bien son job.... enfin, c'est ce que je me dis....

Bien à toi,
A.


Dim Fév 11, 2007 2:09 am
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Inscription: Mar Jan 16, 2007 12:05 am
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Ingrid a écrit:
En tout cas, rassure toi car même si tes raisons ne sont pas claires, tu es revenue et tu reviens encore, alors ça n’est sans doute pas un hasard ?
Au cours de l’analyse, on peut aussi se rendre compte que la raison pour laquelle on est là n’est pas forcément celle qui nous a faite commencer. Notre demande peut aussi sans doute en cacher une autre ou plutôt on ne sait pas vraiment quelle est notre demande...?


Oui, je ne crois pas au hasard de toute façon.... Je n'y crois absolument pas, et de moins en moins. C'est déroutant. J'en perds le contrôle (paraît que c'est plutôt pas mal, ça, en analyse....) et je suis bien convaincue que je découvrirai prochainement les raisons pour lesquelles je suis allée la voir, elle (je crois que c'est fait à ce jour).... et je crois que les objectifs varieront avec les étapes franchies ou non....

Ingrid a écrit:
Sinon, je trouve aussi que c’est troublant.
Peut-être que nous pouvons et s’en sans rendre compte malheureusement toucher ou essayer de toucher à un moment donné quelquechose en eux/elles ? Ce qui n'est pas ce qu'il ya de plus rassurant, je trouve.


Si nous esayons de toucher quelque chose en nos psys, cela signifierait que nous sommes manipulateurs, non?
Pourtant, il doit bien y avoir de ça... on les paye pour parler, d'accord. Mais idéalement, n'aimerions-nous pas être entendu sans payer? Attention, je ne dis pas que je voudrais ne pas payer, non. Mais il arrive un moment (chez moi, en tout cas), où j'aimerais, consciemment ou pas, qu'elle m'écoute parce qu'elle en a envie, et pas parce que je la paye. C'est comme si pour avoir confiance en elle, je devais cesser de penser qu'elle va être payée en fin de séance.... (je suis peut-être dans le transfert, là... j'y connais rien, mais bon, c'est ce que ça m'évoque)

Bien à toi,
A.


Dim Fév 11, 2007 2:16 am
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Citation:
Je n'y crois absolument pas, et de moins en moins


Ah, cette phrase magnifique devrait en faire causer..... même moi, en la relisant, elle me fait rire! :wink:

A.


Dim Fév 11, 2007 2:18 am
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Citation:
Mais idéalement, n'aimerions-nous pas être entendu sans payer? Attention, je ne dis pas que je voudrais ne pas payer, non. Mais il arrive un moment (chez moi, en tout cas), où j'aimerais, consciemment ou pas, qu'elle m'écoute parce qu'elle en a envie, et pas parce que je la paye. C'est comme si pour avoir confiance en elle, je devais cesser de penser qu'elle va être payée en fin de séance....


là schubertiade, tu serais à la recherche d'une amie, d'une confidente, non ? même si c'est ton inconscient qui parle.

bon jour.


Dim Fév 11, 2007 12:25 pm
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Bon, j'ai pris un exemple un peu extrême, peut-être pour vous faire réagir sur ce fil intéressant — même si cet extrême reste vrai, au moins ponctuellement (un symptôme transitoire peut apparaître par exemple). Et, même si la remarque d'Ingrid est tout à fait pertinente et judicieuse :

schubertiade a écrit:
L'analyste ne nous racontant rien de lui, ça ne peut pas fonctionner dans l'autre sens.


Ça fonctionne quand même dans l'autre sens aussi, bien entendu.

Mais il aurait été peut-être plus simple, ou disons plus didactique, de dire que l'analyse est en fait, à proprement parler, un nouveau symptôme. Freud parlait d'une nouvelle névrose : nouvelle hystérie, voire paranoïa, selon les cas et/ou moments R, S, ou I que l'analyse déroule.

schubertiade a écrit:
Comment l'analyste peut-il être sûr qu'il est assez solide ?… Que devient l'analysant qui ne peut être pris en charge par l'analyste qui n'a pas su gérer ce "transfert" ?


C'est effectivement toute la difficulté et tout l'intérêt, mais je ne pense pas que ce soit une question de solidité, mais bien au contraire de souplesse (Freud parlait de «doigté», pourquoi pas ?), ou de plasticité, terme qui évoque tout de même le caractère topologique de l'inconscient.

merci,
cb.


Dim Fév 11, 2007 2:24 pm
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Message 
marabout a écrit:
Citation:
Mais idéalement, n'aimerions-nous pas être entendu sans payer? Attention, je ne dis pas que je voudrais ne pas payer, non. Mais il arrive un moment (chez moi, en tout cas), où j'aimerais, consciemment ou pas, qu'elle m'écoute parce qu'elle en a envie, et pas parce que je la paye. C'est comme si pour avoir confiance en elle, je devais cesser de penser qu'elle va être payée en fin de séance....


là schubertiade, tu serais à la recherche d'une amie, d'une confidente, non ? même si c'est ton inconscient qui parle.

bon jour.


Je ne sais pas ce que dit mon inconscient, mais non, je le sens pas comme ça....
Je dirais juste que parfois je crains que seul le fric intéresse ma psy, et ça me mène vers des pensées négatives ...
Peut-être que mon inconscient dit autre chose... je ne sais pas...
A.


Dim Fév 11, 2007 3:27 pm
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Message 
cb a écrit:
Bon, j'ai pris un exemple un peu extrême, peut-être pour vous faire réagir sur ce fil intéressant — même si cet extrême reste vrai, au moins ponctuellement (un symptôme transitoire peut apparaître par exemple). Et, même si la remarque d'Ingrid est tout à fait pertinente et judicieuse :

schubertiade a écrit:
L'analyste ne nous racontant rien de lui, ça ne peut pas fonctionner dans l'autre sens.


Ça fonctionne quand même dans l'autre sens aussi, bien entendu.


Alors c'est que je n'ai pas compris du tout l'expression transfert de réel.... :oops:

cb a écrit:
Mais il aurait été peut-être plus simple, ou disons plus didactique, de dire que l'analyse est en fait, à proprement parler, un nouveau symptôme. Freud parlait d'une nouvelle névrose : nouvelle hystérie, voire paranoïa, selon les cas et/ou moments R, S, ou I que l'analyse déroule.


Et là, quand vous ajoutez R, S et I, je comprends encore moins...
(ça me rappelle des souvenirs U=RI? D'accord, mais je ne comprends pas...)

schubertiade a écrit:
Comment l'analyste peut-il être sûr qu'il est assez solide ?… Que devient l'analysant qui ne peut être pris en charge par l'analyste qui n'a pas su gérer ce "transfert" ?


cb a écrit:
C'est effectivement toute la difficulté et tout l'intérêt, mais je ne pense pas que ce soit une question de solidité, mais bien au contraire de souplesse (Freud parlait de «doigté», pourquoi pas ?), ou de plasticité, terme qui évoque tout de même le caractère topologique de l'inconscient.


Pour être souple, ne faut-il pas être solide? Est-ce vraiment contraire? Les personnes les plus rigides (je l'entends comme contraire de souple) ne sont-elles pas celles qui sont le moins solides ?
On peut se permettre d'être souple quand on est solide, non?

Bien à vous,
A.


Dim Fév 11, 2007 3:35 pm
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schubertiade a écrit:
Pour être souple, ne faut-il pas être solide ? Est-ce vraiment contraire ? Les personnes les plus rigides (je l'entends comme contraire de souple) ne sont-elles pas celles qui sont le moins solides ?
On peut se permettre d'être souple quand on est solide, non ?


Oui, oui, vous avez tout à fait raison, je précisai juste en utilisant le terme topologique de plasticité. Quant au transfert réel, si : vous avez très bien compris ; je précise juste que de l'analyste, ça parle quand même : c'est la moindre des choses, non ?

bien à vous, cb.


Dim Fév 11, 2007 3:42 pm
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