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Alexandre Cullerre

Diagnostic différentiel

Les frontières de la folie (Ch. IX, §. II)

Date de mise en ligne : vendredi 18 janvier 2008

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Alexandre Cullerre, Les frontières de la folie, Chapitre IX, §. II : « Diagnostic différentiel », Éd. J.-B. Baillière et fils, Paris, 1888, pp. 293-304.

CHAPITRE IX
QUESTIONS DE MÉDECINE LÉGALE

—  — —
II
DIAGNOSTIC DIFFÉRENTIEL

De ce qu’il y a des analogies nombreuses entre le criminel-né et le fou héréditaire ; de ce qu’ils puisent leur constitution cérébrale défectueuse à une source commune, l’hérédité ; de ce qu’ils sont tous les deux des produits de dégénérescence de la race ; de ce qu’un même individu peut être à la fois criminel et aliéné, il ne s’en suit pas qu’il faille les assimiler l’un à l’autre et les confondre en un type unique. Ce sont deux rameaux d’un même tronc peut-être ; mais s’ils convergent par la base, ils s’écartent par le sommet et se développent dans des directions différentes. Aussi, ne croyons-nous pas pouvoir dire avec Lombroso : « La folie morale est un genre dont le crime constitue une espèce. » Pour nous, ce sont plutôt deux espèces voisines.

Car malgré leurs points de ressemblance, il y aura toujours une différence fondamentale entre eux, différence sur laquelle doit reposer tout-entier le diagnostic : c’est que, si le criminel-né et l’aliéné héréditaire sont tous les deux des infirmes de l’intelligence, l’aliéné héréditaire seul est un malade.

Ce sont ces caractères de maladie, qu’il importe donc de rechercher avec soin et de mettre en lumière. Et pour cela, il faut remonter à l’origine même du sujet, consulter la santé physique et morale de ses ancêtres, explorer son enfance, suivre pas à pas tous les incidents pathologiques de son existence, interroger sa vie mentale jusqu’en ses plus petits détails, en relever les incidents, les modifications, les crises, rechercher les mobiles de sa conduite, en apprécier la nature, en un mot faire la biographie scientifique de l’individu ; et ce n’est que d’après les documents fournis par cette laborieuse étude, qu’il sera permis de se prononcer avec quelque assurance.

L’hérédité est un facteur d’une importance capitale, et lorsqu’elle existe, elle constitue une présomption importante en faveur de la folie, bien qu’on ne puisse nier qu’elle se rencontre quelquefois à l’origine du crime. Si, en général, dans l’étiologie de la folie, on tient grand compte de la présence chez les ascendants ou les collatéraux d’un cas d’aliénation mentale, quelle importance ne devons-nous pas attacher à la constatation d’un grand nombre de faits d’hérédité dans les antécédents morbides d’un individu comme il arrive presque toujours dans le cas de folie morale ? Marie Jeanneret, empoisonneuse et folle, ne comptait pas moins de sept aliénés parmi ses parents les plus proches. On en trouve à peu près autant dans la famille de Guiteau, l’assassin de Garfield. Dans la famille du comte Agnoletti, parricide et fou, qui malgré l’énergique défense du professeur Verga, de Milan, fut condamné, il s’en trouvait également une demi-douzaine. Voici en quelques mots, l’observation de cette intéressante victime d’une erreur judiciaire.

Le 8 janvier 1872, le comte Achille Agnoletti écrivait de Milan à sa femme la lettre suivante : « Thérésa, la lutte a été terrible, cruelle, mais la force de la douleur et le précipice où tu m’as jeté dans notre dernier entretien, m’ont décidé à laisser libre celle qui désirait tant l’être. Ce n’est point égoïsme, mais un juste principe de philosophie qui fait que mon fils partagera mon sort… » Le soir, Agnoletti entrait dans l’hôtel de Rome, mouillé, grelottant ; son visage décomposé exprimait la terreur. Il déclara qu’en voulant satisfaire un besoin, il était tombé dans l’eau. Le lendemain on trouvait noyé dans un canal un jeune enfant de trois ans ; c’était son fils. On crut à un acte de vengeance dirigé contre sa femme dont il était séparé et avec qui il avait, par suite de ses prodigalités et sa vie dissipée, vécu en mauvaise intelligence. En réalité, selon le professeur Verga, « Agnoletti voulait d’un seul coup fuir ses créanciers, ses ennuis et tous ses maux ; c’était une idée fixe. Combien de gens se tuent dans des conditions bien moins malheureuses. Il voulait aussi associer son fils à sa destinée, et cela par une double erreur : la première était de croire la chose logique et permise à un père, il l’a écrit ; la seconde, de préserver son fils d’une vie malheureuse, pensée pire que la première, et que nous avons notée chez les aliénés mélancoliques. Dans son esprit malade, la mort du fils devait compléter le suicide du père. Il le tenait sous son manteau afin de périr avec lui. L’eau froide, pour laquelle Agrioletti a toujours éprouvé une espèce de frayeur, lui fit ouvrir les bras et laisser son fils pour se sauver. S’il n’avait pas l’intention de se tuer, ainsi qu’on la prétendu, pourquoi l’annoncer avec tant de solennité à sa femme, dans sa dernière lettre que j’appelle son testament. N’exposait-il pas sa vanité, qu’il portait si haut, faire la plus triste figure ? Souvenir, j’en suis certain, qui est un de ses plus grands tourments. Pourquoi, au moins, ne pas emporter de l’hôtel de Florence son argent et les objets de valeur, qui lui auraient été si utiles dans sa fuite ? Pourquoi entrer dans l’eau jusqu’aux cheveux, ce qui exigeait un changement de vêtements, retardait son évasion et éveillait les soupçons ? Si l’assassinat du fils était une vengeance contre la mère, pourquoi ne pas l’assouvir sur celle-ci ? Sa vengeance, en l’admettant, était celle d’un fou ! »

« Les Agnoletti, ont dit certains témoins du procès, sont des fous de père en fils, et Achille Agnoletti est un extravagant et un fou. » Un de ses précepteurs disait encore de lui : « Ce cher enfant est un véritable fou, » tant il avait le caractère violent, indiscipliné et bizarre. À l’armée, il passait pour être toqué. Son père le détestait ; tous le fuyaient à cause de ses violences. À la mort de son père, il se livre à des dépenses folles, et se ruine en peu de temps à l’achat d’objets d’art et en luxe insensé. Il avait un palais, et des équipages à quatre chevaux. Il était alors sujet à des bouffées d’exaltation avec idées de grandeur, et aimait parfois à dire qu’il était un grand seigneur, un roi. Pendant son procès, il eut l’attitude la plus singulière. Il se fit gloire à l’audience de la monstrueuse lettre qu’il écrivait à sa femme au moment d’accomplir le meurtre de son enfant. « Quiconque la lira, disait-il, comprendra qu’elle n’est pas l’oeuvre d’un imbécile, mais d’un homme de caractère ! »

Agnoletti se faisait remarquer par une mutabilité de caractère et d’humeur en harmonie avec la mobilité de ses yeux, de sa physionomie, de toute sa personne. Les dépositions sont unanimes pour attester qu’il passe avec une extrême facilité de la joie à la tristesse, du rire aux pleurs, du calme à l’excitation. Agnoletti a avoué qu’il sentait les changements de temps, comme une hystérique, et qu’il était sujet à des tremblements qui lui faisaient tomber les objets des mains. Dans le procès de Milan, sa tenue fit une vive impression sur tous les assistants, parce qu’il pleurait, sanglotait et était sur le point de s’évanouir. Tantôt il déclamait d’une voix vibrante et presque arrogante, tantôt il discourait négligemment, en se dandinant avec des mouvements vibratoires. L’Agnoletti du premier procès (il fut jugé deux fois), était tout à fait différent de celui du second. Dans le premier, il baillait, traînait ses mots et ne pouvait tenir le fils du discours ; il fallait lui accorder un long repos. Dans le second, il n’était plus le même ; il se levait aux appels comme une détente de ressort, prenait des poses et des attitudes de maître absolu ; on aurait dit qu’il voulait par sa voix tonnante et ses gestes électriques foudroyer les juges et les jurés. Dans la prison, comme l’a déposé le docteur Maironi, les jours pour Agnoletti se suivaient, mais ne se ressemblaient pas.

Agnoletti a la mémoire prompte et tenace, l’expression facile et parfois heureuse ; mais quel usage a-t-il fait de ses dons ? Il vous répète à satiété l’histoire de sa vie, en divaguant sur une foule de détails d’un intérêt tout à fait secondaire, en s’arrêtant spécialement à chaque petit trait qu’il croit à son avantage et qu’il semble vous jeter à la face d’un air de triomphe ; quant à son crime, vers lequel il aurait dû faire converger tous les efforts de son raisonnement, il l’a décrit minutieusement, au point de faire frémir l’auditoire ; mais quant à chercher à le voiler, à l’atténuer, à l’excuser, il n’en a pas eu le moindre souci. Si jamais preuve plus décisive de l’absence complète du sens moral et de l’erreur du jugement sur l’appréciation d’un acte criminel a été donnée, c’est évidemment dans ce cas. Agnoletti se contente de crier de toutes ses forces : Je suis innocent, ma conscience ne me reproche rien ; comme si on devait le croire sur parole et que l’innocence d’un accusé dût se mesurer à la force de ses poumons.

Comme antécédents personnels, on relevait chez l’accusé des céphalalgies, des vertiges et des hémorroïdes.

Voici maintenant quels sont ses antécédents héréditaires ; son grand-père maternel, atteint de folie congestive, a succombé au délire des grandeurs. Une tante du même côté, dont la mère était folle, a été atteinte d’aliénation avec impulsion au suicide et à l’homicide. Son grand-père paternel était hypocondriaque. Il savait en consultant ses déjections, y reconnaître le potage, le bouilli et le rôti. Sa mère était hystérique et avait des crises d’exaltation. Son père, enfin, était « un original difficile à aborder », renfrogné et taciturne. On l’appelait le méchant.

Le professeur Verga se demande, en terminant, quel nom il faut donner à un homme si variable, si prodigue, si vaniteux, sur lequel l’éducation paternelle, la vie de collège, la discipline militaire n’ont eu aucune prise ; qui dit adorer sa femme et ne peut supporter ses légers défauts, qui chérit son fils avec des larmes de tendresse et va le noyer ? À cet étrange mélange de bien et de mal, d’amour et de haine, de bon coeur et de férocité, de grandeur et de misère, de délicatesse et de brutalité ? Ce nom, la science l’a trouvé, c’est la folie raisonnante. Or nous savons ce qu’on doit entendre par ce mot.

Selon Krafft-Ebing [1], qui a bien étudié les signes de la folie morale, on peut prouver qu’il existe dans tous les cas une organisation cérébrale défectueuse congénitale ou que le sujet a eu pendant le cours de sa vie une maladie cérébrale grave. C’est ce-que nous avons nous-même exposé au début de ce travail. Pour lui la dégénérescence cérébrale congénitale est due essentiellement à des parents atteints d’aliénation, d’épilepsie ou d’alcoolisme. Il convient, selon Verga, d’ajouter à cette énumération l’hystérie, l’hypocondrie, et les maladies cérébrales bien caractérisées, comme la méningite, l’encéphalite et même l’apoplexie.

Si des antécédents héréditaires on passe aux antécédents personnels, on retrouvera souvent au début de l’existence des fous moraux de graves maladies du système nerveux ; les convulsions de l’enfance, des inflammations du cerveau et de ses enveloppes, le retour de phénomènes nerveux inquiétants sous l’influence de la moindre cause. Ces divers accidents laissent après eux une altération permanente des centres nerveux, dont dépendront plus tard les désordres de la sensibilité et de l’intelligence.

Plus tard, à l’époque de la puberté, nous retrouverons chez eux de nouvelles perturbations nerveuses ; la chorée, l’hystérie sous ses diverses manifestations, somatiques et psychiques ; des accidents vertigineux ou épileptiformes passagers [2] ; du délire, de véritables accès de folie.

Plus tard encore, ils auront éprouvé des congestions cérébrales, des attaques épileptiformes. Nous avons déjà dit tout cela, et si nous y insistons de nouveau, c’est par ce que la constatation de ces incidents pathologiques est d’une importance capitale.

« De même, dit Lasègue, qu’il peut se produire chez les individus dont la santé a été altérée par une affection primitive, une maladie seconde en rapport avec cet antécédent, de même il y a des maladies secondes chez les individus dont l’état cérébral a été troublé » [3]. Et en effet, chacune de ces crises laisse après elle une nouvelle modification du système nerveux qui influera sur les facultés intellectuelles, pour les pervertir ou les désorganiser.

On retrouvera encore, chez les mêmes individus, une grande tendance à délirer sous l’influence de causes banales ; une intolérance tellement marquée pour les boissons alcooliques, que tout excès, fût-il léger, s’accompagne de délire, et enfin, une grande prédisposition éprouver des accès d’aliénation mentale de forme commune.

La constatation de ces diverses particularités morbides ne sera pas de mince importance pour le diagnostic. D’autre part, si nous pénétrons sur le terrain psychologique, ici encore nous retrouvons certaines différences de grande valeur. Le criminel-né, quelle que soit l’acuité de certaines de ses dispositions intellectuelles, son habileté, sa ruse, son audace, n’a le plus souvent qu’une intelligence bornée ; le psychopathe héréditaire peut au contraire jouir de facultés brillantes. Le premier, sous ce rapport, reste toujours égal à lui-même ; le second peut passer par des alternatives très diverses où il semble que, son esprit s’allume et s’éteigne tour à tour, au gré de forces inconnues.

Il existe de ce fait une observation bien curieuse de Morel.

« Dans une expertise très difficile que j’ai faite conjointement avec MM. les Dr Duménil et Vingtrinier, il s’agissait d’un jeune homme qui avait fait pour une trentaine de mille francs de faux billets. Comment excuser un pareil acte ? S’il y a des aliénés qui volent (les paralytiques généraux, les hystériques, les épileptiques), il est plus difficile d’admettre qu’ils se livrent à l’escroquerie. Rien de plus prémédité, de plus réfléchi qu’un pareil acte ; aussi n’eûmes-nous pas l’idée d’excuser l’acte de l’inculpé. Mais nous présentâmes cet individu sous son véritable côté maladif. C’était un héréditaire bizarre, excentrique, instinctif, recelant dans une tête bien faite en apparence, un cerveau défectueux. Il n’avait pu terminer ses études. Il était inepte. L’argent qu’il se procurait était employé, en faible partie, à satisfaire ses passions érotiques. Il en consacrait la majeure partie à l’achat de jouets d’enfants ou de choses inutiles, etc. Cette situation fut prise en considération. L’individu fut interdit et envoyé à Quatre-Mares, où il donna la preuve qu’il existait chez lui la manie des grandeurs. Il sortit de l’asile très amélioré et fut envoyé en Afrique, où il recommença ses escroqueries. Le rapport que nous avions fait une première fois fut remis aux mains du procureur impérial. Notre individu échappa une seconde fois à une peine infamante. Il fut envoyé chez les frères Labitte, à Clermont. Il en est sorti, et comme preuve qu’il ne faut pas désespérer de ces sortes d’état, je dirai que depuis deux ans, il va parfaitement bien, qu’il existe chez lui une transformation complète et qu’il remplit un emploi dans une administration publique sans que ses chefs aient jamais eu à se plaindre de lui [4] ».

Il y a une forme d’aliénation désignée sous le nom de folie circulaire, parce que l’exaltation et la dépression des facultés y alternent dans une sorte de cercle vicieux. Un très grand nombre d’héréditaires présentent à l’état d’ébauche, d’esquisse plus ou moins vague, cet état circulaire des facultés intellectuelles et morales. Exaltés pendant des mois et quelquefois des années, on les voit s’enfoncer soudain dans une sorte de somnolence indifférente et stupide qui fait l’illusion d’un naufrage définitif. Hardis, actifs, fiévreux, pleins de confiance en eux-mêmes dans la première période, ils deviennent indécis, tristes et hésitants dans la seconde.

L’intermittence, phénomène habituel dans les maladies nerveuses, est encore un des signes distinctifs les plus importants des psychopathies sans délire. Nous avons vu que certaines folies héréditaires étaient essentiellement périodiques, comme la dipsomanie, la pyromanie, la kleptomanie, les monomanies homicide et suicide. La même périodicité s’observe pour certaines crises moins caractérisées, mais tout aussi réelles, comme le vagabondage, la perversion des facultés morales, le retour d’instincts dépravés, d’excès ou d’aberrations sexuelles, d’actes malfaisants ou criminels de diverse nature.

Enfin on peut dire que, si chez le criminel-né le sens moral n’existe pas, ou n’a que de faibles racines, chez le psychopathe appartenant à la folie morale il est plutôt perverti. Ce dernier, plus encore que l’autre, présente des perversions affectives multiples, un égoïsme outré, un orgueil absurde, une indifférence absolue pour tout ce qui n’est pas lui. Il faut encore remarquer avec Esquirol et Krafft-Ebing [5], que le plus souvent il agit à l’encontre de ses intérêts, néglige toute prudence ; que dans ses actes il y a irrésistibilité, spontanéité et le plus souvent absurdité évidente ; qu’il ne comprend pas l’horreur de son crime devant lequel sa conscience reste impassible et muette ; et que non seulement il ne cherche pas toujours à le dissimuler, mais encore qu’il s’en vante comme d’un titre de gloire ; — sans oublier toutefois que, dans certains cas, il peut obéir au mêmes mobiles que les autres hommes, et chercher des moyens de défense ou d’excuse comme le premier criminel venu.

Si en dehors du délire caractérisé, pas un des signes que nous venons d’étudier n’est pathognomonique d’un état maladif de l’intelligence et de la sensibilité morale, on peut hautement affirmer que la réunion de plusieurs de ces symptômes suffit dans la plupart des cas pour porter un diagnostic. Et s’il est des cas indécis où l’expert hésite entre le crime et la folie, il faut qu’on sache que c’est l’exception. Il se produit parfois, il est vrai, des divergences de vues devant les tribunaux, entre experts chargés d’examiner un accusé soupçonné de folie ; mais il est à remarquer que c’est presque toujours entre des aliénistes de profession et des praticiens incompétents en matière d’aliénation mentale.

P.-S.

Texte établi par PSYCHANALYSE-PARIS.COM d’après l’ouvrage de Alexandre Cullerre, Les frontières de la folie, Chapitre IX, §. II : « Diagnostic différentiel », Éd. J.-B. Baillière et fils, Paris, 1888, pp. 293-304.

Notes

[1Friedreich’s Bloetter fur gerichtliclze Medicin, Nurnberg, 1871, et Annales medico-psychologiques, 1873.

[2Nous négligeons à dessein de parler de l’épilepsie confirmée, car, pour nous, la constatation de cette maladie ne permet aucun doute sur la nature des troubles psychiques concomitants.

[3 Lasègue, Les cérébraux. Études médicales, 1884.

[4Morel, Soc. psych., 30 juillet 1886. Annales, janv. 1867.

[5 Krafft-Ebing, loc. cit.

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